Aujourd’hui mes poulets, j’ai envie de vous parler de quand ça va pas. On a tous des moments ou on se sent piteux, honteux, vulnérables, et ou on a besoin de se confier à des amis pour essayer d’évacuer le trop plein. Sauf que bien souvent, et pour des raisons bizarres que l’on ne comprend pas toujours tout de suite, lorsqu’on se confie, il arrive qu’on aille encore moins bien qu’avant. Voici pourquoi.

 

Lorsqu’on va mal, on a tendance à se confier aux mauvaises personnes.

 

Conseils pour se confier aux bonnes personnes qui sauront nous écouter et nous réconforter

 

Se confier, cela permet de guérir un tantinet la honte, ou la culpabilité. On a besoin, pour survivre émotionnellement, de partager nos histoires de honte.

On se tourne vers nos amis, ou des connaissances, voire même la première personne qui passe et on s’autorise à être vulnérable un instant.

Or, et vous me direz dans les commentaires si ça vous est déjà arrivé ou non, mais bien souvent, on regrette de s’être confié à certaines personnes après coup.

Des personnes qui pourtant avaient l’air cools, ou bienveillantes, ou capables de nous apporter du soutien, mais qu’en fait, c’est tout le contraire. Et souvent on se retrouve comme un con, parce qu’on ne comprend pas pourquoi.

 

On se confie à elles, on pense qu’elles vont nous réconforter, mais bizarrement on se sent encore plus mal qu’avant.

 

Je ne m’étalerai pas aujourd’hui sur les personnes qui se servent de vos histoires honteuses pour les retourner contre vous et vous attaquer par derrière, eux sont à fuir comme la peste, y’a aucun doute là dessus. (Ce sont souvent des personnes qui manipulent, ou ont besoin de briller car ils souffrent de troubles narcissiques, ou pire… Ils sont pervers narcissiques !)

 

Même si je sais que le sujet vous intéresse, c’est bien trop évident, et j’ai envie de me pencher aujourd’hui sur du plus subtil, qu’on n’identifie pas forcément tout de suite.

 

Se confier à quelqu’un, c’est lui faire un cadeau. C’est lui offrir la vraie version de soi-même.

 

Et même si j’adore faire des cadeaux, sans rien attendre en retour, celui-ci doit se mériter.

 

Vos amis doivent mériter le droit d’entendre vos histoires de vulnérabilité, de honte, et de toutes les conneries que vous avez faites.

 

Parce qu’ils vont détenir une part de vous, et que cette part de vous ne doit pas être niée, ou abimée encore plus, et que vous n’avez pas besoin que l’on remue le couteau dans la plaie.

 

Les 6 types d’amis ou de connaissances dont je vais vous parler dans cet article peuvent être sujets à controverse. Vous allez souvent tiquer sur certains, car vous vous reconnaitrez, tout comme je me suis reconnue moi sur certaines façons de réagir.

 

Ne restez pas là dessus. Au contraire, notez ça dans un coin de vos têtes, et essayez d’ajuster votre comportement, ou vos réponses pour qu’elles soient plus adaptées.

C’est le parti que j’ai pris.

Si vous voyez que vous n’arrivez pas à faire preuve d’empathie (je vous expliquerai ce que c’est vraiment à la fin de cet article !) avec une personne, ou que vous faites ce que je vais décrire dans les 6 profils, il est sans doute temps de reconnaître que vous n’êtes pas la personne adaptée pour recevoir les confessions de cette personne.

 

Vous pouvez vous “retirer” du décor pour lui laisser la chance de pouvoir trouver des personnes qui vont pouvoir tenir ce rôle là mieux que vous, et ainsi aller mieux.

 

On ne peut pas, (et ce même lorsqu’on est coach ou psy, ou prof, ou peu importe !) être l’ami parfait, ou l’oreille attentive de tout le monde.

 

En vrai, il existe même très peu de personnes qui vont pouvoir gagner le droit d’écouter vos histoires piteuses. Et c’est très bien comme ça.

Vous aurez tout au plus 1 ou 2 personnes maximum qui vont vous venir en tête en lisant cet article, et c’est parfait.

Cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas vous confier aux autres, mais il est important d’avoir d’abord “procédé” à un travail intérieur avant de vous lâcher dans l’arène devant tout le monde.

Je m’adresse là en particulier aux bloggueurs, YouTubers ou aux personnes qui racontent leur vie sur les réseaux sociaux, Facebook en particulier.

On sait tous à quel point, lorsqu’on confie quelque chose sur les réseaux sociaux, si on est pas prêt ou qu’on a pas encore bossé un minimum dessus, cela peut être catastrophique.

On cherche du soutien, on se retrouve avec une indigestion, et on a envie d’aller se planquer dans les chiottes.

 

Que ce soit de la part de haters, ou simplement de personnes maladroites…

On se retrouve avec un florilège indigeste des 6 profils de personnes à éviter que voici :

 

Cet article est très largement inspiré par les recherches du Dr Brené Brown dont je vous conseille vivement les livres suivants :

 

1. L’ami qui a honte de vous et confirme à quel point vous devez vous sentir pitoyable.

Vous lui confiez vos difficultés et combien vous avez l’impression d’être nul, ou d’avoir complètement raté votre vie. Cette personne vous donne son épaule pour chialer quelques minutes, mais s’en suit un moment ultra chelou, lors duquel vous sentez un malaise.

Il/Elle vient de réaliser à quel point c’est il/elle qui devrait se sentir mal d’être amie avec quelqu’un comme vous.

Vous vous retrouvez à devoir minimiser votre souffrance pour essayer de la convaincre que vous n’êtes pas si pire en finalité, car vous avez envie de conserver son amitié. Vous ne vous autorisez finalement plus à être vous même.

“T’as vraiment fait ça ? Jamais je n’aurais pu agir de la sorte ! Tu devrais avoir honte !”

 

2. L’ami à qui il est arrivé bien pire et qui vous le fait savoir.

 

Avez-vous remarqué à quel point parfois il existe une compétition dans “le pire du pire” ?

Vous vous confiez à un pote, il écoute à moitié, pour finalement retourner la situation, en minimisant ce qu’il vous est arrivé, et en vous disant “Oh mais c’est rien ça, il m’est arrivé bien pire !”.

Ce pote détient la palme du passé pourri, des aventures les plus merdiques, et des pires hontes du monde entier. Votre histoire à côté, ressemble à du pipi de chat étalé sur le sol, et vous vous sentez encore plus mal qu’avant de lui exposer votre coeur éventré sur la table.

Il arrive même parfois que vous soyez obligé de le réconforter, alors que c’était vous qui aviez en réalité besoin de support et d’écoute. C’est l’ami adepte des monologues, qui aime avoir le mot de la fin.

 

3. L’ami qui veut à tout prix que vous alliez bien, par refus d’accepter que vous aussi, vous êtes faillibles et capables de faire des conneries.

 

“Mais voyons, t’exagères, c’était pas si pire ! T’en fais tout un plat, alors que c’est rien du tout !”

Cet ami vous veut du bien, c’est certain, mais finalement pas tant que ça, et l’exprime de façon maladroite là encore.

On a juste besoin d’exposer des faits, on ne va pas bien, on est souvent pas prêts pour ce genre de remarques. Ce qu’on vient de vivre, et ce, peu importe ce que c’est, nous semble être la fin de tout, comme si le sol s’était écroulé sous nos pieds, et forcément le “aller, c’était pas si pire” goûte comme du vinaigre avalé cul sec.

“La vie te challenge, parce que t’es capable d’y survivre !”

On a envie de lui fourrer un cookie dans la bouche pour qu’il se taise.

Cet ami refuse souvent de voir la vérité, ou d’entendre la vérité telle que vous l’avez vraiment vécue avec vos émotions.

C’est extrêmement ballot, parce qu’il n’y a absolument rien de méchant là dedans, mais ça ne vous aide pas. “Voyons t’es plus fort que ça, tu vas très bien t’en sortir, je te fais confiance”. Cet ami vous voit comme un Dieu, ça peut-être flatteur dans certains cas, mais inutile lorsque vous avez besoin de soutien.

 

4. L’ami qui ne supporte pas sa propre vulnérabilité, et est donc allergique à la votre.

 

“Comment est-ce que t’as pu laisser ça arriver !”

C’est l’ami qui vous “gronde”.

Comme si vous étiez un enfant, et qui va essayer de trouver un coupable à blâmer. Vous, en priorité, mais aussi d’autres personnes relatives à votre histoire, ou non.

En moins de deux, vous vous sentez tellement coupable, que pour supporter cette culpabilité, vous allez vous aussi vous mettre à chercher un coupable à blâmer pour vos propres fautes.

Lorsqu’on s’entoure de personnes comme ça, on prend l’habitude de blâmer la terre entière pour ses conneries, et on dévie toute responsabilité pour nos actes.

Vous paumez la bague de mamie ? Au lieu de reconnaître que vous avez merdé, vous accusez le gars qui nettoie les égouts. “C’est pas moi ! C’est Murphy !”

Vous ne voulez plus vous faire engueuler par ce fameux “ami”, vous détournez la faute sur quelqu’un d’autre, peu importe qui, pour qu’il fasse preuve d’un minimum de réconfort, pour une fois.

ça ne fonctionne pas. Vous devenez vous aussi un as de la blâmitude.

 

5. L’ami qui est déçu parce que vous n’êtes pas parfait, et vous fait tomber de votre piédestal.

 

Vous étiez son pilier. Vous êtes la personne vers qui il/elle se tourne lorsqu’il/elle a besoin de conseils. Vous êtes supposé être parfait-e. Vous avez les épaules. Vous savez comment gérer une situation. Vous l’avez aidé maintes fois.

Sauf que si vous avez le malheur de lui confier que vous vous sentez honteux, ou que vous avez fait une bêtise, ni une ni deux, dans son cerveau, quelque chose “shifte” et vous tombez de haut dans son estime. Même si ce n’est pas avec il/elle que vous avez merdé et qu’il s’agit d’une toute autre histoire.

Vous tombez de haut simplement parce que le pilier que vous représentiez s’effrite. Si vous n’êtes plus son pilier, à qui il/elle va se confier après ça ?

Ils se sentent totalement perdus, paniquent et vous le font sentir. Ils prennent leurs distances, l’air de rien, car ils ne peuvent pas supporter l’idée que vous aussi, vous êtes humain, et qu’il peut vous arriver de ne pas aller bien.

N’insistez pas lorsque c’est comme ça, j’ai essayé, plusieurs fois, car c’est la tendance qui revient le plus chez moi, et ces personnes là finissent toujours par essayer de vous dominer, à coup de batte de baseball entourée de barbelés dans la gueule. Et, ben… ça fait mal les battes de baseball.

On ne peut pas contenter ou répondre aux attentes de tout le monde, y’a que les pizzas qui sont capables de ça. Laissez les libres de trouver d’autres piliers que vous. ils finiront de toute façon toujours par être de nouveau déçus, car, comme on dit  “l’erreur est humaine” !

 

6. L’ami qui vous plains et vous victimise, au lieu de vous donner de l’empathie.

 

“Je suis si désolé-e pour toi”.

“Je me sens tellement mal pour toi”.

Ou encore… “Toutes mes condoléances”.

“J’espère que ça ira mieux”, “Je te souhaite que ça aille mieux”

ça, c’est un peu pour repousser, en mode “Je sais pas quoi dire ni quoi faire, alors je sors des phrases bateau qui font bien”, parce que bowdel, il aimerait pas du tout que ça lui arrive et ça lui fait paniquer les neurones.

C’est ok de ne pas savoir quoi répondre, ça arrive à tout le monde.

Surtout dans l’instant et lorsqu’on a l’impression qu’il faut répondre vite, du tac au tac, pour ne pas perdre la face et parce qu’on a réellement envie de réconforter.

On panique parce que les choses sont graves, on aimerait pouvoir trouver la phrase qui réconforte, et au lieu de ça, rien ne vient, on a le cerveau qui se transforme en Mister Freeze, et on finit par dire des trucs bateaux pour se décharger un peu de la charge mentale que ça représente.

On est pas obligés de répondre quoi que ce soit. Parfois, on a de la difficulté à se mettre dans les shoes de quelqu’un, on n’y arrive pas, c’est trop dur, et c’est OK.

 

Si vous vous retrouvez avec des personnes comme ça, vous n’êtes pas obligés de les envoyer chier, ou de rompre le lien d’amitié, ou de copinage qui existe. (A moins que ça vous pète vraiment les bonbecs hein !)

Vous pouvez les remettre gentiment à leur place, ou simplement adopter ma technique, qui consiste à choisir scrupuleusement les personnes à qui vous vous confiez.

 

Comme je l’ai dit plus haut, vous n’avez pas besoin d’une tripotée d’amis proches à qui raconter vos histoires.

Un ou deux, ça suffit amplement.

 

C’est déjà pas évident d’être transparent avec soi même, alors avec les autres, ça devient vite compliqué.

 

Il faut vous assurer que vous êtes en terrain neutre, et bienveillant.

Bienveillant, pour de vrai.

Si quelqu’un a besoin de gueuler par monts et par vaux sa bienveillance, ou son humilité, c’est que c’est pas si bienveillant que ça. Méfiez vous des faux qui font semblant !

 

Alors pour vous aider à savoir à qui vous confier, et éviter un peu de faire trop de gaffes lorsqu’un ami vous confie ses histoires…

 

Voici un petit topo sur l’empathie.

 

L’empathie, c’est consentir aux autres.

Leur donner l’espace dont ils ont besoin pour s’exprimer tel qu’ils ont envie de s’exprimer, et non tel qu’on aimerait qu’ils s’expriment.

De les laisser être ou faire ce qu’ils ont envie, sans chercher à les contrôler, ou à leur donner une direction que l’on juge meilleure.

C’est arriver à connecter dans les abysses avec eux et remonter, ensemble, lorsqu’ils se sentent prêts. Pas quand on le décide nous.

L’empathie n’est pas douce ou naïve. L’empathie est l’expression de nos émotions, dans leur plus entière pureté. Dans la brutalité, comme dans l’immensité. L’empathie, c’est ce qui connecte avec tout, et tout le monde. L’empathie nous réconcilie avec ce que l’on est, au plus profond de soi, et nous rappelle à quel point, nous sommes tous, ensemble, dans le même bordel. C’est elle aussi qui nous aidera à en sortir.

(C’est un extrait du livre que je suis en train d’écrire, et qui logiquement sera publié en 2019. Il va parler d’humanité, de courage, d’imparfaititude, de menfoumentape, et j’ai très hâte de vous en dire plus, car je crois que ça va être un beau bouquin feel good, et super drôle !)

 

J’espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair et à comprendre certaines choses !

Vous pouvez aussi lire cet article sur l’inconfort émotionnel qui complète bien celui-ci.

Si vous avez envie que j’aborde certains thèmes en particulier pour vous aider à comprendre mieux le bordel qui nous entoure, glissez-moi vos idées dans les commentaires !

 

@ Bientôt quelque part mes poulets 🙂

 

Ps : Un ménage sur les réseaux sociaux s’impose, je sais, je sais !

Ps² : Les chats ne sont pas de bons “écouteurs d’histoires de honte”. Ils sont beaucoup trop cons et adeptes du mode Rien à fout’ de tout pour être de bons conseillers. Même si c’est tentant de vous adresser à eux, ça ne règlera pas votre sentiment d’être merdique. Fuyez, pauvres fous !

Ps3 : Boire un café avec un ami, même sans parler, juste en l’écoutant, ça peut faire beaucoup. D’ailleurs, vous pouvez m’en offrir un en cliquant sur l’image ci dessous si cet article vous a aidé !

Paie moi un kawa !


Alice Kara
Alice Kara

Coach déjantée spécialiste de la vulnérabilité et de l'imparfaititude, je t'aide à comprendre pourquoi c'est le bordel et quoi faire pour y remédier ! (Grâce à de la psycho, des neurosciences et une bonne dose d'humour !) Mes programmes de coaching sont à son image, provocants, délirants, percutants, et drôles.

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    8 replies to "Les 6 types de personnes à qui il vaut mieux éviter de se confier !"

    • Isa LISE

      Bon, bon, bon… J’allais écrire : bravo, un bel article ! Et voilà vous terminez en nous taxant de pauvres fous lorsqu’on parle à son chat et voilà tout à coup que le mythe est cassé. 😉
      Il y a chats et chats. Pour partager la vie de 5 félins, chacun a son propre caractère et certains sont impressionnants d’empathie et même parfois bavards à leur façon. 😉
      Bonne soirée !

      • Alice Kara

        C’était de l’humour, j’en ai 7 et je leur tire mon chapeau de me suppirter à longueur de journée ! 😂

    • Volkaert M-A

      Bonjour Alice,
      Très intéressant comme article. Pour ma part j’avoue souvent écouter les gens et je n’ai aucune idée de si ça les aide ou non. Mais pour moi, je ne me confie plus. D’abord parce que la seule amie à laquelle je me confiais sur certain point est décédée depuis quelques années, ensuite parce que je ne me vois pas saouler les gens avec mes histoires. Et puis si je confiais mes douleurs à mes proches, ça leur ferait du mal aussi. Impossible pour moi. Alors j’ai adopté la technique de l’écriture : je fais une lettre où j’écris tout ce qui me fait me sentir mal. Souvent ça m’aide à faire le point et je me sens mieux… ou pas. En tout cas je ferme la lettre et je la range et je la brûle quelques jours plus tard si tout va mieux. Sinon je la relis et la complète si besoin. Je fais le point sur l’évolution de mon état d’esprit. Puis tout fini par rentrer dans l’ordre et je la brûle au final. C’est une idée comme une autre!
      Bisous.

      • Alice Kara

        À défaut d’oreilles empathiques, c’est une excellente méthode, recommandée par les psychologues. C’est donc une très bonne idée, merci de la partager avec nous ❤️🖖

    • Monnot Fanny

      Eh bien…On se confie à moi plus facilement que moi vers les autres. Et je n’ai en effet que quelque personne pour me confier. Mais suivant les sujets je me confierai à telle ou telle personne. Car je les ai observé et puis je les connais et je sais plus ou moins quelles réactions elles auront.
      Quand on se confie à moi j’essaye de voir comment je peux aider…souvent écouter suffit…ou bien je pose des questions du style que comptes-tu faire? Si tu as besoin de moi je suis là.
      C’est en fonction de la personne…des fois des gens se confie mais ne sont pas prêts à être épauler car ils n’ont peut être pas assez de recul par ce qui leur arrivent donc je suis la meuf qui dit « ouais je comprends c’est durtu vas voir ça va s’arranger faut voir le côté positif »
      Je ne pense pas que ça aide….

      • Alice Kara

        Si ça aide, des fois on a juste envie de dire ce qu’on a sur le cœur, et besoin d’une oreille et de rigoler avec une copine. L’important est de faire du mieux qu’on peut et de respecter les émotions de chacun, sans imposer les siennes 🙂

    • Natacha

      Merci pour l’article! Ce n’est, en effet, pas toujours évident d’écouter quelqu’un se confier, de savoir comment se comporter. Après avoir de nombreuses fois tenter de jouer au chevalier blanc (complètement improductif!! xD), ma technique actuelle est de reformuler ou de poser des questions de “reformulation”. Ainsi, ça m’évite de rentrer dans le “je te donne mon avis” ou “mon conseil” ou d’être trop dans le “ma-mon pauvre….”.

      • Alice Kara

        C’est une technique de psy, extrêmement bonne car elle permet de verbaliser et de creuser l’émotion et le pourquoi. Bien vu 😉

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