
C'est de contribuer à la paix dans le monde.
En enseignant à tous les humains...
Comment être en paix
à l'intérieur d'eux-mêmes.
Que cette paix se voit partout sur terre !
De t'offrir un espace où tu peux être vulnérable en toute sécurité, afin que tu puisses déposer les armures que tu as mises en place pour survivre jusqu'ici.
On les "enfile" à des moments de nos vies où on a besoin de se protéger de nos émotions, à la suite d'évènements qui nous chamboulent, des conflits, des deuils, des trahisons, des traumas, des ruptures... Elles nous permettent de surmonter ces épreuves et de continuer de fonctionner à peu près normalement. Mais elles nous changent. Elles modifient nos comportements, nos actions, et deviennent de plus en plus lourdes avec le temps. Jusqu'à nous faire oublier qui on est.
Elles nous coupent de notre Univers, de l'imaginaire, de la connexion à la force de vie qui coule dans nos veines.
On perd notre ancrage, et on se coupe de l'essentiel, les émotions qu'il fait bon de vivre, et qui nous donnent l'envie et l'espoir de continuer à mettre un pied devant l'autre chaque jour.
Ce n'est pas un état normal, la vie a tellement plus à offrir !

C'est flippant de virer ces armures. D'être désarmé.
On se dit que sans protections, on est vulnérables.
Mais la vulnérabilité, contrairement à l'idée qu'on s'en fait, n'est pas une faiblesse.
Sans vulnérabilité, y'a pas de courage.
Y'a pas un seul héro, que ce soit dans la fiction, ou dans la vraie vie,
qui ne passe pas par un moment de profonde vulnérabilité, juste avant son moment épique.
Et pour que la vulnérabilité se transforme en courage... Y'a pas 36 moyens de moyenner.
Faut savoir faire preuve de self défense émotionnelle.
Genre Luke Skywalker, qui arrive à ne pas péter une durite alors que l'empereur Palpatine le provoque pour le faire sortir de ses gonds.
A tout moment.
Ce sont ces ancrages "à vif" qui nous font réagir chaque fois qu'on se retrouve dans une shit-uation...
Quelqu'un qui crie, qui fait un truc injuste, qui nous passe devant à la caisse du supermarché... Ou whatever
On peut pas éviter le coca. Le monde est et restera toujours ce qu'il est, les humains sont capables du meilleur, mais aussi du pire, et même si j'aurais voulu pouvoir affirmer le contraire, après avoir étudié la psychologie de la nature humaine ces 30 dernières années, j'ai du me résigner.
Nos réactions face à cette horreur déterminent qui nous sommes en tant qu'humanité et qui nous avons envie d'être en tant qu'être humains.
Je choisis l'empathie. Envers moi-même, et tous ceux qui, un jour, ont fini en thérapie parce que d'autres n'ont pas eu le courage de faire ce pas vers la paix.


A l'intérieur de nous même... Dont souvent, personne ne connaît l'existence, à part nos chats.
(Ou nos chiens, ou nos iguanes domestiques, whatever...)
Chaque trauma/mentos est là parce qu'il n'a pas été digéré par notre système nerveux autonome.
On était occupés à autre chose. Notre corps était sans doute sidéré, en pleine décompensation, (ça veut dire "pétage de plomb", pétrifié par la peur, dissocié (c'est à dire que le cerveau et le corps se sont scindés en deux), caché du mieux qu'il peut dans un placard... Ou en train de courir... Plus vite que Hussein Bolt.
(Fight : En mode Baston pour sa vie. Flight : Courir pour sauver ses miches. Fawn : Se figer comme un lapin sur la route.)
C'est à dire qu'on était pas en mesure de le faire, sur le moment.
(Et survivre à certains trucs, j'vous promet, c'est pas rigolo souvent...)


Parce qu'on était en train de vivre un traumatisme...
C'est à dire : La peur, l'étonnement, la tristesse, le sentiment de trahison, la terreur, la déception, le ressentiment, le doute, la colère, l'angoisse, l'amertume...
Et si d'aventure... Quelqu'un (inconsciemment, ou consciemment) verse du coca dans notre volcan intérieur, et s'il reste des mentos non digérés au fond...
(Genre l'épreuve des boîtes dans Fort Boyard 😂)
En allant fouiner, en se posant les bonnes questions, on retrace tout le chemin ou du coca a été versé un jour où l'autre sur les mentos...
Pour le cerveau et dans le corps.


Parce que, au fur et à mesure, on donne un espace à ces émotions d'être exprimées librement.
Des fois en visio, des fois au téléphone, des fois sous la couette bien mitouflée...
(Quand c'est bien fait. 😂)
(Faut vraiment que je me fasse sponso par Kleenex 😂)
Bref.
Après que les émotions sont sorties, qu'on y comprend quelque chose...
Les autres peuvent verser du coca autant qu'ils veulent sur vous et ça vous en tape une sans faire bouger l'autre.
Sans trop savoir quoi faire.
Des actus à nos vies persos, tout semble complètement irréel, et tout semble parfois perdu.
Mais il n'en est rien. Il existe un chemin. Un "way" vers la paix intérieure, en dedans de nous tous.
Parce que si on est assez nombreux à être en paix à l'intérieur de nous, j'ai bon espoir que cette paix se distille aussi à l'extérieur. Et de faire en sorte que chacun, partout dans le monde, puisse gouter au bonheur d'une vie paisible, en harmonie avec le vivant, et en paix avec tout ce qui vit dedans.

Le vivant, cette terre, la matière organique, qui accueille la source de vie qui circule en nous, et comble nos besoins vitaux, ainsi que ceux de toutes les autres espèces, avec qui je pense qu'il est possible de vivre en harmonie.
L'amour, la matière première du monde, qui, quand on a la chance de le ressentir, qu'on sait l'exprimer et le recevoir, permet tous les miracles, et nous donne tous les courages. Cet amour que nous portons en nous pour le partager, malgré toutes nos difficultés à le percevoir et à l'exprimer.
Et le temps. Qui, en quantité limitée, nous est imparti. Et qui, immuable, nous rappelle l'urgence de vivre nos vies pleinement. Ce temps même qui, comme un guide, nous enseigne la sagesse, la noblesse et le respect.
