(A la base, mon titre était : Les 40 types de personnes à virer de sa vie pour avoir la paix !)
Aujourd’hui, chers Captains, je vous propose un article que vous avez sollicité sur les réseaux sociaux, et que je ne cesse d’étoffer depuis presque 6 mois, tellement j’ai à cœur d’y ajouter certains points. Parlons des personnes, comportements, ou relations toxiques à virer de sa vie pour avoir la paix !
J’ai glané ces comportements, souvent perpétrés par des relations toxiques, au fil de mes expériences personnelles, car j’ai dû épurer au fil des années un paquet de gens qui se comportaient mal avec moi. Allant de membres de ma famille à des amis, ou des relations professionnelles. Mais aussi au fil de mes sessions de coaching. J’ai aidé des centaines de personnes à prendre conscience de ce qui est acceptable pour leur bien-être et de ce qui ne l’est pas. Et à poser des limites.
Bien évidemment, y’a toujours des nuances à apporter, mais je voulais vous donner une liste (pas très exhaustive et dans le désordre le plus hasardeux qui soit) pour que vous puissiez identifier certains comportements toxiques, et décider, le cas échéant, si ces comportements vous apparaissent acceptables, ou non, dans votre recherche de la paix intérieure.
Ce sont des comportements identifiés, la plupart viennent parce que les personnes ont des biais cognitifs (dont nous reparlerons dans un futur article) ou portent des « armures anti-vulnérabilité » ou dans des cas plus extrêmes, sont sujets à divers troubles de la personnalité.
Parfois, ils sont « juste cons » et y’a pas grand-chose à faire avec la connerie humaine.
J’étudie la psychologie de la nature humaine depuis que je sais lire, et si elle me met en colère souvent, il est important toutefois de ne pas oublier qu’il y a de magnifiques choses.
Cet article se concentre sur les trucs chiants, mais je vous le promets, Captain, ce n’est pas la majorité. (ça aussi nous en reparlerons bientôt !) et parfois les apparences sont aussi trompeuses. Je privilégie toujours le dialogue, même si ce genre de conversations sont souvent très difficiles à amorcer et tenir. Dialoguer vous aidera souvent à mieux comprendre pourquoi ces comportements adviennent, et à les désamorcer.
On peut aussi être soi-même maladroit, et agir de façon toxique pour d’autres. Peut-être que vous aurez des prises de conscience en vous rendant compte que vous aussi, vous agissez connement dans certaines situation, et si tel est le cas, c’est une invitation à changer si vous le pouvez.
Je vous laisse avec la liste, et n’hésitez pas à rajouter dans les commentaires des points que j’aurais oubliés !
Bonne lecture à tous !
- Ceux qui ont un problème pour chaque solution alors qu’ils ont sollicité votre aide pour les aider à en trouver. Vos solutions ne sont pas forcément les meilleures, certes. Parfois leurs objections sont valides, et parfois elles n’ont pas d’autre utilité que de démontrer qu’ils ne veulent pas être aidés. C’est un paradoxe très présent chez l’humain. Ils veulent qu’on les laisse sur le bas-côté, mais en fait non. Et inversement.
- Ceux qui, lorsqu’ils ne vont pas bien, envoient un message pour prendre de vos nouvelles, mais c’est en réalité pour qu’on les écoute. C’est un prétexte récurrent. Parfois ils en ont vraiment besoin. Mais c’est une forme de manipulation. Ce n’est pas bien grave sur le court terme, mais si ça devient rapidement une habitude et ça va vite vous blaser sur le long terme.
- Ceux qui, lorsqu’ils sont fatigués ou pas bien, adoptent des comportements agressifs, sur la défensive, ou méchants. Certes, les « grippes d’hommes » ça existe. Mais ce n’est pas une justification pour un comportement de merde.
- Ceux qui cherchent le conflit avec vous, pour s’apaiser. Peu importe ce que vous allez dire, ils ont besoin d’un punching ball, et le moindre prétexte, la moindre respiration va les faire dégoupiller, et ils vont même en profiter souvent pour faire la gueule et vous coller l’étiquette du « méchant ». Manière.
- Ceux qui mentent, surtout sur des petites choses insignifiantes. Et qui ne reconnaissent pas avoir menti, même lorsqu’ils sont pris sur le fait accompli. S’ils mentent pour des petits trucs sans importance, dont on se fout la plupart du temps, qu’en est-il des plus importants ? Les « pieux mensonges », ça reste des pieux, comme dirait Buffy.
- Ceux qui jugent tout. (Quand ils rentrent chez vous et trouvent ça « rangé » ! ou soulignent que « t’as fait un effort vestimentaire aujourd’hui ! », ou « Ah ouais, moi c’est pas comme ça que j’aurais fait », ou encore « Oh t’as pas un peu maigri toi ? »… Hop. Du vent. (Mon corps mes choix, ma maison, mon bordel… Blablabla)
- Ceux qui vous font du chantage affectif. Ils savent qu’ils ont un truc que tu apprécies, et vont vous menacer subrepticement de le faire disparaitre de votre vie si vous n’agissez pas comme ils exigent que vous le fassiez. Le pire ? C’est quand ils utilisent leurs enfants comme monnaie déchange.
- Ceux qui ont toujours peur que vous coupiez les ponts avec eux. Ou qui ont peur tous les deux trois jours que vous fassiez la gueule. Ça cache souvent une grosse forme d’anxiété, qui peut ne pas être de leur faute, j’en conviens. (ou d’autres pathologies qui mériteraient de consulter un psychologue) Mais bien souvent, ça nous dit qu’ils jouent un rôle au quotidien, cherchant à te plaire à tout prix, et qu’ils sont terrorisés à l’idée qu’on s’en aperçoive. Et il faut les rassurer constamment. Quand c’est pas pire… (Les fameux people pleasers qui font tout pour te rendre service alors que tu n’as rien demandé, mais vont s’en plaindre derrière au premier venu).
- Ceux qui se sentent inférieurs à vous. Ils vous surkiffent au début, puis finissent toujours déçus après avoir vu votre tronche au réveil, et après s’être rendu compte que vous êtes humain-es, pas parfait-es, et que la personnalité idéalisée qu’ils avaient de vous ne colle pas avec qui vous êtes. C’est ce comportement qui a démocratisé l’adage selon lequel il ne faut jamais rencontrer ses mentors. (J’ai souvent été déçue par certains des miens, notamment quand je me suis rendu compte que nous n’avions pas exactement les mêmes valeurs, et il m’a fallu beaucoup d’introspection pour me rendre compte que c’étaient mes attentes qui étaient inatteignables pour la plupart des gens. Ça n’entache pas leur valeur que de ne pas avoir les mêmes que les miennes. C’est juste que certaines ne soient pas compatibles. (Quand ils ne sont pas sur scène la même personne qu’en coulisses, ça me pose un gros problème) Mais cette introspection m’a permis de trouver ma place, ni plus haut, ni plus bas dans l’organigramme de l’humanité. Lorsque j’ai moi-même été confrontée à la situation inversée, à la place de la mentore, j’ai pu constater que peu de personnes sont en mesure de pratiquer l’introspection nécessaire à recalibrer son complexe d’infériorité. Malheureusement, ça finit rarement bien, et souvent, par le point suivant.)
- Ceux qui se sentent supérieurs. C’est une armure anti-vulnérabilité. (L’armure de l’extrémiste) Vous côtoyer sert à les rassurer sur le fait qu’ils sont bien au-dessus de vous. (Grosso merdo… Ça cache souvent un complexe d’infériorité, qui, lorsqu’il n’est plus tolérable par la psyché, se mue en l’inverse : un complexe de supériorité pour gommer les apparents « défauts ») C’est une armure qui met parfois seulement quelques secondes à enfiler… « C’est pas moi qui ai un problème, c’est eux ! » ou « Oh mais en fait, après réflexion (qui prend parfois seulement quelques secondes) je suis bien meilleur-e que lui/elle/iel ! ». Ce comportement, contrairement à ce que l’on pourrait penser, n’est pas un comportement présent uniquement chez les personnes dites « narcissiques », c’est beaucoup plus courant, et ça peut arriver à n’importe qui, surtout aux « meilleurs d’entre nous » 😉 Vous pouvez essayer d’équilibrer, en expliquant que tous les humains sont égaux, ni moins bien ni mieux, mais éduquer est parfois une perte de temps. Surtout quand cette armure est installée depuis longtemps, ou qu’ils apprécient le piédestal qui leur donne une contenance et une apparente stabilité. Une relation avec quelqu’un qui s’estime supérieur à vous n’est pas nourrissante, vous ne serez « jamais assez bien » pour être au même niveau que cette personne, et vous vous épuiserez à essayer.
- Ceux qui ne se remettent jamais en question, et ne reconnaissent jamais les faits, et ont tendance à retourner la situation afin de vous blâmer. « Je suis trop vieux pour m’excuser… ». « La science ? C’est pour les nuls et la psychologie pour les fous ! », « J’ai fait ça parce que t’as fait ça en premier ». « Tu peux dire ce que tu veux, je sais que j’ai raison ».
- Ceux qui utilisent leur vulnérabilité, (ou un handicap, visible ou invisible) pour obtenir de la compassion « forcée » ou des faveurs. Ils ne cherchent pas de la bienveillance, ils cherchent de la pitié. Ça les conforte dans un statut de victime, ce qui est dommageable pour eux, mais s’ils vous obligent, en vous prenant par les sentiments, à devenir leur sauveur, ça va vite être dommageable aussi pour vous. (Le fameux triangle de Karpman n’est jamais loin)
- Ceux qui parlent mal des gens en votre présence. Y’a 100% de chances qu’ils fassent ça aussi quand vous avez le dos tourné. Dans l’anatomie de la confiance selon la Dr et chercheuse en psychologie sociale Brené Brown, c’est une violation du « Vault », à savoir, l’espace où on devrait logiquement pouvoir se confier, sans que la personne balance ce qui lui a été confié, ou pire, le retourne contre la personne qui s’est confiée.
- Ceux qui parlent « des gens » au lieu de parler « aux gens ».
- Ceux qui ne supportent pas la vulnérabilité. Qui fuient dès que vous n’allez pas bien, qui vous évitent, qui ne se pointent que pour les bons moments, de peur que votre humeur déteigne sur eux, ou que la poisse leur tombe dessus. Où qui trouvent « chiant » de passer du temps avec quelqu’un qui ne va pas bien. (Et qui n’a pas fait exprès de vivre des trucs pourris…) Le type de personne qui profite des bons moments, mais fuit les mauvais. Ils ont inspiré l’adage qui dit qu’on reconnait qui sont nos vrais amis quand on est dans la merde. Et ont rendu célèbre la citation de ché plus qui « Si t’es pas là pour mes échecs, ne compte même pas avoir une place lors de mes réussites ». Heureusement, ce n’est pas la majorité !
- Ceux qui s’offusquent ou se sentent menacés car vous n’avez pas le même avis qu’eux. S’entourer de personnes qui pensent tous pareil est une mort de la pensée critique à petit feu. C’est par la joute verbale qu’un peuple (et une famille) s’élève !
- Ceux qui vous utilisent comme une ressource. Vous êtes leur psy gratuit, leur coach, leur thérapeute, à l’insu de votre plein gré, et ils insistent même quand vous leur demandez d’arrêter. Généralement, ils ne supportent pas qu’on leur dise des choses qui ne vont pas dans leur sens, ou qu’ils n’ont pas envie d’entendre. J’ai fait ça longtemps avec mes potes, sans même m’en rendre compte, parce que c’est naturel pour moi, d’écouter, de rebondir sur certaines phrases ou comportements, (c’est pas pour rien que j’en ai fait mon métier !) et puis parce que je me disais que dans la majorité des cas, ces personnes là n’iraient pas consulter. Au final, c’est épuisant.
- Ceux qui, quand on leur demande de respecter nos limites, considèrent que « Mééééé euhhhhh tu as changé« . « Tu te drogues ? T’es plus comme avant »…
- Ceux qui font tout pour se faire plaindre, et/ou font continuellement des choix qui les positionnent en victimes, et ne veulent pas changer.
- Ceux qui cherchent à vous obliger à faire des choses que vous ne voulez pas faire. En utilisant des stratégies douteuses pour y arriver. « Mais juste pour moi steuplé… »… « ça va pas te tuer… » Si ces choses vont contre vos valeurs intrinsèques, fuyez.
- Ceux qui « monnaient » ou « rentabilisent » les moments qu’ils passent avec vous. Faut qu’il y ait un festin, ou un ou plusieurs intérêts quelconques à venir vous voir. Sous entendu, vous ne suffisez pas. Par exemple, nous avons beaucoup plus de visites de certains depuis que nous avons un grand jardin et une piscine.
- Ceux qui avancent des choses hasardeuses ou douteuses, sans avoir de faits, ni d’arguments. « Tu ne feras pas de suppositions » est un accord toltèque que je valide à 1000%.
- Ceux qui prennent le plus gros bout de gâteau, sans se soucier de qui il reste à servir. C’est une façon « mignonne » de déceler l’égoïsme, qui à la longue, est chiant. Car ils vous obligent à vous sacrifier bien trop souvent, et n’ont que faire de l’équité. Y’a aussi ceux qui font semblant de pas vouloir le gros bout, et qui finissent toujours par l’avoir…
- Ceux qui revendiquent leur égoïsme (ou de la lâcheté) à plein poumons sous prétexte de « Je suis ma priorité ». C’est une des dérives « à la mode » du développement personnel en ce moment. C’est pris littéralement seulement par ceux que ça arrange, et qui ont déjà une tendance narcissique ou égoïste à la base. C’est juste qu’ils ont trouvé comment s’en dédouaner. Si vous croisez un coach qui le fait, fuyez svp.
- Ceux qui vous sortent des préceptes de dev perso ou de psycho, ou de spiritualité, mais se gardent bien de les appliquer. (Je lutte contre ça avec mes coachings de conférenciers… Ou de Youtubers… Chaque fois, je m’assure qu’ils « prêchent » des trucs qu’ils appliquent vraiment, car c’est vite arrivé de faire l’inverse, et c’est même monnaie courante dans ce genre de métiers. J’ai arrêté de coacher des coachs à cause de ça, alors que je suis SUR-diplomée pour le faire… ça m’énervait trop, et j’aime pas être énervée, j’ai été élevée par Yoda, nom de Zeus ! lol)
- Ceux à qui vous dites non, mais n’ont que faire du consentement, et vont revenir à la charge 1000 fois, jusqu’à ce que, exténué, vous lâchiez l’affaire. Si ils utilisent l’argument « mais c’est pour toi que je le fais », fuyez, pauvres fous !
- Ceux qui ne respectent pas votre besoin de repos, ou d’être seul-e, ou vos besoins tout court. Ils ne vont pas bien, ils ont besoin de vous tout de suite, peu importe si vous êtes en condition de leur apporter de l’aide, ou non. Là, pour le coup, vous avez le droit de dire comme les coachs disent « En ce moment, je fais de moi ma priorité »… Et/ou vous pouvez ajouter comme je dirais moi… « Démerdes-toi, j’ai aqua poney« .
- Ceux qui ont un besoin maladif d’attention. ça va direct dans la case des relations toxiques ! (Ça porte même un nom dans les cas extrêmes : Le trouble de la personnalité histrionique) Ils vont tout faire pour tirer la couverture à eux, jusqu’à ce que vous leur offriez votre bien le plus précieux : votre attention. (Les réseaux sociaux monnayent ça hyper cher d’ailleurs !) Si ces personnes râlent ou s’énervent de ne pas être au centre de l’attention, y’a anguille sous coquelicot. Fuyez.
- Ceux-celles qui souffrent du complexe de Cendrillon. Ils ont une peur viscérale de l’indépendance. Ils vont chercher continuellement une personne auprès de qui se « greffer », une personne de laquelle dépendre, et vont se rendre serviables, « over-gentils » ou indispensables, dans le seul but de créer une forme de dépendance, qui les rassure, mais va enfermer n’importe quel Captain, dans un cercle vicieux. On devient un parent de substitution à l’insu de notre plein gré. Au début, on le fait pour rendre service, mais on devient esclave rapidement. Quand c’est un trouble, ça nécessite un accompagnement professionnel. Prendre les commandes à leur place n’aide absolument pas leur thérapie.
- Ceux qui répètent inlassablement les mêmes conneries. Les mêmes comportements, les mêmes paterns, font les mauvais choix… ça dénote une incapacité à évoluer, et si vous, vous évoluez, ça va créer des dissonances, et risque de vous énerver très rapidement, ne serait-ce que parce que vous allez vous sentir impuissant-e à les aider. C’est normal, ce n’est absolument pas votre rôle 😉 Ils ont besoin d’être accompagnés, mais pas par vous. Vous pouvez leur dire ce que vous pensez, bien évidemment, mais y’a des grandes chances pour que ça rentre par une oreille et que ça sorte par l’autre, car vous n’avez pas la posture nécessaire à leur changement. Si un comportement est répétitif, c’est comme s’ils avaient une jambe cassée, un bandage ne suffira pas, c’est vers un professionnel de santé compétent qu’il faut les envoyer.
- Ceux qui critiquent tout ce que vous faites, souvent, avant même que vous le fassiez, ou de savoir ce que vous faites. Parce qu’ils ne comprennent pas pourquoi vous le faites, ou n’y voient pas d’intérêt personnel pour eux-mêmes. Ils vous obligent à vous justifier continuellement, et vont absorber la joie et l’enthousiasme qui vous fait du bien à l’intérieur de vous, Captains. C’est aussi une armure anti-vulnérabilité, l’armure du « rabat joie ». Souvent, ils ne font eux-mêmes pas grand-chose, et préfèrent que leur entourage fasse de même. Ça les rassure. Sauf que s’ils « sucent » votre enthousiasme régulièrement, vous allez finir comme eux. Pas bien dedans.
- Ceux qui n’arrivent pas à se réjouir pour vous, lorsqu’il vous arrive des trucs sympas. A moins qu’ils soient en dépression, et dans l’incapacité de le faire, ça cache souvent de la jalousie. Ça nous amène au point suivant…
- Ceux qui sont jaloux. (Même si souvent, ils prétendent le contraire). Ils minimisent vos efforts pour réussir, mettent ça sur le compte de la « chance » ou d’un malentendu, et vont balancer subrepticement des petites phrases assassines qui n’ont l’air de rien sur le moment, mais peuvent être dévastatrices sur le long terme. En bon Captain, vous allez, pour ne pas les blesser ou provoquer des foudres, consciemment ou inconsciemment, minimiser vos réussites, ou les torpiller, afin qu’ils ne se sentent pas « mal ». (Je prépare un article sur la jalousie, il est peut-être même déjà publié si tu lis cet article quelques semaines après sa sortie).
- Ceux qui vous testent. Ils n’appellent pas, pour voir si on va les appeler. Ils comptent les minutes qu’on prend pour répondre à leurs messages. Ils prêchent le faux pour savoir le vrai. Ils posent des pièges, dans lesquels on ne peut que tomber. Souvent ils font ça pour se rassurer, et une fois par ci par là, ce n’est pas si grave. Mais quand ça devient récurrent, y’a de grandes chances que ce soit pour alimenter leur armure de l’extrémiste avec une forme du biais de confirmation. Ils se sont persuadés de vos mauvaises intentions, ou de tes « manquements » (à leurs attentes) et cherchent des cartouches pour te dégommer à la moindre occasion. Eux aussi, vous poussent régulièrement à la justification, alors qu’elle n’est absolument pas nécessaire. Ni justifiée 😉
- Ceux qui prétendent vous connaître, alors qu’ils ne vous connaissent pas. Ils ont un point de vue biaisé sur qui vous êtes, fait, forgé et étoffé de suppositions, d’attentes, de préjugés et d’aprioris, et n’en démordent que très rarement. Ça fait d’autant plus mal lorsque ce sont des personnes de ta famille, ou tes parents, frères ou sœurs, qui nous vu grandir. On se dit qu’ils sont supposés savoir qui on est. Bien souvent, ça créé des remous dans notre propre force et on peut perdre de vue qui on est, ou s’adapter, pour essayer de maintenir une relation. C’est possible, beaucoup de Captains le font en ce moment même… Mais cela demande énormément d’anergie, et il est important d’au moins de temps en temps se demander si cette énergie n’aurait pas sa place ailleurs.
- Les personnes qui « piquent » pour s’amuser. Le fameux « qui aime bien châtie bien » cher aux français. On est plus dans la cour de récré. Taquiner pour signifier que vous êtes interressé, c’est pas la meilleure façon de procéder. Utiliser l’humour (douteux) pour balancer des vérités (douteuses) n’est pas sain. C’est au « moins pire » maladroit, et au pire, méchantC’est d’autant plus douteux lorsque c’est fait « devant public », car cela peut rapidement tourner à l’humiliation. La ligne est très très, très fine. En réunion, au taf, ou en plein repas de famille, surtout quand c’est gratuit, à savoir, parce qu’on a rien demandé. J’en profite pour vous dévoiler une de mes punchlines en conférence :
« Tout ce qui est gratuit n’est pas un cadeau.«
- Ceux qui s’attribuent vos mérites. « C’est grâce à moi si t’as décroché ce contrat, si je ne t’avais pas poussé au cul, t’aurais rien fait ! », « Oui, certes, elle a contribué un peu » alors que vous avez tout fait… « Sans moi, tu ne serais rien ! »… Je pense que vous comprenez ce point sans que j’en rajoute des caisses.
- Ceux qui vous copient, vous imitent, se mettent à aimer ce que vous aimez, détester ce que vous détestez, adoptent des comportements par mimétisme, qu’ils en soient conscients, ou non. Quand ce sont des enfants, ou des fans parce que vous êtes une Rock Star, ou que vous êtes pour eux un exemple à suivre, ok. Ils vont s’inspirer de vous, et prendre le meilleur, (et vous le laisser) enfin, je l’espère. En coaching, on a même un nom pour a « modéliser ». C’est « prendre exemple sur ». Mais ce point parle surtout de personnes qui manquent de personnalité et ont tendance à « absorber celle des autres ». Et en tirent un profit quel qu’il soit. Dans des cas extrêmes, ils peuvent aller jusqu’à vouloir « prendre votre place ». Et de là à vous reprocher des trucs lorsque ces comportements ne leur apportent pas les bienfaits escomptés, il n’y a qu’un pas.
- Ceux dont les actes ne reflètent pas les paroles. « Fais ce que je dis, mais pas ce que je fais »… ça ressemble à un point évoqué plus haut, mais pour celui-ci, mieux vaut deux fois qu’une lol
- Ceux qui veulent être aux commandes (ou avoir du pouvoir) pour qu’on les écoute, mais ne prennent jamais le temps d’écouter. Et n’écoutent rien. Être un Captain, c’est savoir qu’on est « au milieu ». On peut commander, donner des ordres, avoir un équipage, une famille, mais cette fonction inclut aussi qu’on a quelqu’un de subordonné, comme pourrait l’être un membre de l’équipage, qui dépend, d’une quelconque façon, de nous, ou un enfant lorsqu’on est parent. Mais c’est une place qui induit aussi qu’on a quelqu’un « au-dessus », un genre de commandant, ou des commandements, des principes, un Dieu, l’Univers, ta mère, whatever, qu’idéalement, on a choisi d’écouter, de respecter, et à qui on fait confiance. Quelqu’un qui n’écoute rien ni personne est mal placé pour exiger d’être écouté. Il n’a pas sa place devant l’écoutille. (fallait que je la fasse lol)
Et enfin, dernier point subsidiaire…
- Ceux qui n’écoutent qu’eux-mêmes. Et si c’est mon dernier point, c’est parce je suis comme ça. Je prends les avis, les conseils, les différents points de vue… Mais en finalité, c’est toujours moi qui décide de ce que je veux faire de et avec ma vie.
Avant d’écouter tout ce qui se passe autour, je m’écoute moi. Si j’ai un doute, je vais « consulter » un Captain que j’aurais sélectionné scrupuleusement.
Je me donne tout autant de crédit qu’aux autres. Il se peut que j’ai raison, et il se peut que non. Ils se peut que j’ai pas tout envisagé, où qu’il me manque des éléments. Mais au moment de prendre une décision, je m’assure qu’elle soit en accord avec mes valeurs, et avec qui je suis, sur le moment. (Parce que oui, le but, c’est quand même d’évoluer un tantinet ! lol)
C’est ça, être le Captain de sa propre life, et si ça ne vous plaît pas… Si vous n’êtes pas ok avec ma liberté d’être… Vous êtes libres de passer la porte. Je ne vous retiendrais pas 😊 et j’espère, secrètement, Captains, que vous ferez pareil que moi. Que vous osiez vous faire respecter de façon saine et constructive.
Quitte à engager des discussions difficiles avec des relations toxiques…
La liberté, c’est la valeur la plus importante selon moi. Et mes recherches semblent elles aussi aller dans ce sens. C’est l’essence même de ce qu’est « être un Captain ». Un être vivant. Qui comprend que la liberté, c’est l’intellection de certaines nécessités, mais se donne toutefois la liberté d’exister et de prendre ses propres décisions, avec les moyens du bord. (La biologie, la psychologie, l’environnement, nos congénères etc etc)
Lorsque pour quelque raison que ce soit, on ne se sent pas libre d’être soi, alors c’est l’espoir que l’on perd.
L’espoir de pouvoir être aimé tels que vous êtes.
D’être accueillis, plutôt qu’acceptés.
Si quelqu’un essaie de vous enlever, d’une quelconque façon, ce besoin intrinsèque, éternel et immuable qu’est votre liberté, alors fuir n’a rien de lâche.
C’est au contraire la plus grande forme de courage.
Vous êtes libres, comme Arthur, d’accueillir les personnes que vous souhaitez voir s’asseoir autour de votre table ronde.
Vous pouvez choisir d’en faire des chevaliers, et/ou de partager un moment entouré de vos gueux préférés. De lever vos verres, avec qui vous voulez. (So Raisseeee your glass if you are wroooong by Captain PINK! )
C’est une illusion de croire que vous êtes obligés de vous coltiner Pierre, Paul ou Jacques. (Surtout que on cite jamais de meufs dans cette expression hein… Bref… lol)
Pour ma part, je ne vous dirais pas que c’est facile de devoir vous séparer de quelqu’un que vous aimez. Ou de quelqu’un dont vous aimeriez être aimé. Ça déchire le cœur en deux à chaque fois.
A chaque fois, j’ai l’impression que ça créé un horcruxe. La personne garde un bout de moi que je ne retrouverais jamais. Elle peut en faire ce qu’elle veut, et certains en profitent pour en créer des pseudo poupées vaudoues… Sur qui elle vont pester et s’enrager longtemps. Il m’est arrivé de le ressentir, et je sais que vous aussi. J’ai accepté le rôle de la méchante un paquet de fois. Longtemps j’ai culpabilisé. Je suis revenue, puis repartie… J’ai donné maintes secondes chances, et je sais que vous aussi, Captains. Vos petits cœurs d’artichauts dont à la bonne place.
Vous avez fait de vous votre priorité pour de bonnes raisons, en vous échappant de situations qui vous faisaient perdre un bout de vous. On dit toxiques en ce moment, le mot est à la mode, mais ça a toujours existé. Ça n’est toxique que si on l’ingère, à l’insu de notre plein gré.
Si vous avez besoin d’aide pour vous aider à identifier ces comportements, ou pour vous sortir de situations qui vous semblent inextricables, je peux être votre Yoda.
C’est un des modules de l’accompagnement (et du bouquin en cours d’écriture) THE CAPTAIN WAY. On débroussaille tout ça ensemble, quand vous voulez.
Sur ce, Captains, je vous souhaite à tous…
Un HAPPY CAPTAIN DAY !
Je quitte la passerelle de Captain jusqu’au prochain article 😉
PS (généré avec l’aide de Gemini, mon numéro 1 préféré pour le référencement SEO de mes articles NawAK, et il m’aide aussi pour les images, je l’adore !)
⚓ Le carnet de bord en bref (pour votre second cerveau) :
- Le constat : La paix intérieure commence souvent par un tri sélectif dans notre entourage.
- Les profils : 40 comportements identifiés (du chantage affectif au complexe de Cendrillon) qui agissent comme des « aspirateurs de joie ».
- La méthode : Privilégier le dialogue, mais ne pas avoir peur de poser des limites fermes (ou de fuir si nécessaire).
- La philosophie : Être Captain de sa vie, c’est choisir qui a le droit de s’asseoir à sa table ronde. La liberté est une priorité, pas une option.