
Je pense à la personne qui a perdu la vie.
Je pense à celui qui la lui a enlevé.
Je pense à ceux qui étaient là.
Je pense à ceux qui n’y étaient pas et auraient préféré y être dans l’espoir d’y changer quelque chose.
Je pense à ceux qui n’ont rien pu faire.
Je pense à ceux qui auraient pu faire et n’ont rien fait.
Je pense à ceux qui en parlent le plus mais qui en font le moins.
Je pense aux familles des deux côtés.
Et aux familles au milieu.
Je pense au sang dans mes veines qui ne fait pas qu’un tour, et qui ne cesse de couler.
Je pense aux leçons qu’on aurait pu apprendre de l’histoire mais qu’on a oubliées.
Je pense aux Captains qui regardent le monde, le cœur brisé 💔.
Je pense aux Captains qui ont peur et cherchent à se protéger en enrobant leurs cœurs avec des armures, pensant qu’elles vont les prémunir de leur propre vulnérabilité.
Je pense à mes armures. Celle de la parfaititude, et de l’extrémisme. Que je n’ai eu de cesse de refreiner.
Et que j’ai fini par retirer.
Je pense aux balles qui fusent.
Je pense aux fusées.
Je pense aux mots qui ont été prononcés et à ceux qui ne l’ont pas encore été.
Je pense au monde qu’on a tous laissé créer.
Je pense à toutes les fois où je suis tombée à genoux, dans l’arène, implorant je ne sais qui, je ne sais quoi, pour la paix.
Dans mon cœur, dans le vent.
Pour qu’elle se propage, comme un virus bienveillant ou une traînée de poudre pailletée, sans tout cramer.
J’ai prié je ne sais qui ou quoi tellement de fois…
Et en réponse, j’ai vu le monde prendre feu.
Les traînées de poudre se sont enflammées.
Je n’ai rien pu faire tellement j’étais sidérée.
Certains disent que c’est le tonnerre de Zeus qui s’abat sur nos têtes.
D’autres, qu’on l’a bien cherché.
D’autres prétendent savoir ce que le tonnerre a derrière les idées et dans la tête. Ils en débattent quand ils doutent encore un tantinet, et quand ils se croient tout puissants, ils tyranisent ceux qui ne partagent pas les mêmes idées.
Et tout ce que l’on voit à la télé, c’est le tonnerre. ⚡
Et le monde en train d’exploser.
Mais quand je regarde dans mon cœur de Captain… 💖
Je sais.
Je sais que c’est pas le côté obscur qui est en train de gagner.
Je le sais parce que quand je regarde autour…
Je ne vois que des humains qui, même sidérés par l’horreur humaine ou apathiques, sont toujours capables d’aimer.
Qui veulent compter les uns sur les autres.
Qui veulent compter POUR les autres.
Qu’ils aient eu un foyer, ou nulle part où aller se réfugier.
L’amour ne peut être refreiné.
Ou tué.
Certains essaient.
Mais c’est comme essayer de couper l’océan avec un Opinel.
L’amour… 💖
Quand on meurt, c’est la seule chose qu’on emporte avec soi.
Et quand y’en a pas… On ne va nulle part.
L’amour est toujours la meilleure réponse.
(I’ve got this one from Dolly Parton, à peu près)
Peu importe ce que chacun en fait, cet amour dont nous sommes habités, ne pourra jamais être enfermé.
Je décide de le libérer.
Je décide de faire des verrous, des « vers où ».
Je décide… De vous en envoyer. 💖⚡💖
Donnons aux humains qui nous succéderont l’assurance que le feu n’est pas la fin.
Ni le moyen.
Et si on en faisait un foyer ou il fait bon se réfugier ?
Un feu 🔥 auprès duquel se réchauffer.
Happy Captain Day 💖
Captain Alice Kara, Queen du #menfoumentape
Ps : PLAY : « Someone to you » by the Banners.
(Sur la playlist des Captains ☺️.)


