Les 10 commandements des Captains : pour naviguer la vie avec courage et sagesse vers la paix intérieure

Qui dit Captain, dit qu’on est aux commandes de quelque chose. Qu’on tient une forme gouvernail. Que l’on décide de comment, quoi et vers où aller. Que ce soient les commandes d’un vaisseau, d’une famille, d’une entreprise, ou juste de soi-même… Et avoir des commandes représente un grand pouvoir.

Et… avec tout grand pouvoir, s’accompagnent de grandes responsabilités.

Je suis Captain Alice Kara, Psycoach, pour vous servir ! Sur ce blog, on parle de psycho, de dev' perso, de spiritualité, et on essaie de mieux comprendre tout le bordel qui nous entoure ! Et... J'vous raconte ma life, au cas où ça vous inspire pour les vôtres ;)
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Table des matières

Amis Captains, bonjour !

Qui dit Captain, dit qu’on est aux commandes de quelque chose. Qu’on tient une forme gouvernail. Que l’on décide de comment, quoi et vers où aller. Que ce soient les commandes d’un vaisseau, d’une famille, d’une entreprise, ou juste de soi-même… Et avoir des commandes représente un grand pouvoir.

Et… avec tout grand pouvoir, s’accompagnent de grandes responsabilités.

J’ai créé ces commandements afin que ces responsabilités soient un peu moins rudes et lourdes à porter. Ce sont des principes de bon sens commun relativement simples à respecter, et qui donnent une ligne de conduite pour s’améliorer soi, vivre du mieux possible en paix, en dedans et en dehors de soi.

Elles ont été conçues avec l’idée saugrenue et idéaliste, de, pourquoi pas, participer à créer un monde meilleur et plus en paix.
Afin que chaque être vivant puisse prospérer au mieux, dans la sérénité et la paix.

Ils sont un « work in progress » que j’améliore au fil du temps.

Vous pourrez remarquer que ces commandements sont tous suivis par tous les héros fictifs que vous admirez. Et par quelques rares humains qui méritent le statut de héros.

Même s’ils ne sont pas parfaits. Même si ils font des conneries. Peut-être qu’il s’agit de vos parents, de vos amis, de vos enfants, de vos collègues de taf. En apprenant ces commandements, vous pourrez apprendre à reconnaître ceux qui les suivent, sans même les connaître.

Ces commandements sont intuitifs, et relèvent du bon sens. Ils peuvent nous aider à devenir meilleurs en tant qu’humanité. Peuple de la terre.

TOUTES les espèces semblent même intuitivement les respecter. Même si cela reste à prouver, vous pouvez les « tester » en les appliquant avec vos animaux, les plantes, whatever et me faire vos retours. Je suis curieuse 🙂

En attendant, bonne lecture à tous !

Ces 10 commandements sont une ligne de conduite. Un peu comme The Creed, le fameux "This is the Way, telle est la voie" dans The Mandalorian. Le code Jedi. Le BroCode. Les principes des Avengers. Les lois de l'esprit des Guerriers pacifiques. La voie du TAO. Et de nombreuses autres refs, qui m'ont inspirées. 

Et bien évidemment, les 10 commandements de Moïse.

Ces 10 commandements sont une ligne de conduite. Un peu comme The Creed, le fameux « This is the Way, telle est la voie » dans The Mandalorian. Le code Jedi. Le BroCode. Les principes des Avengers. Les lois de l’esprit des Guerriers pacifiques. La voie du TAO. Et de nombreuses autres refs, qui m’ont inspirées.

Et bien évidemment, les 10 commandements de Moïse. (Mais ça je pense que vous avez la ref lol)

Les 10 commandements des Captains

1.    Tu ne feras pas aux autres ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse.

Si vous avez la chance de comprendre ce qu’est l’empathie et d’en ressentir, c’est que vous êtes dans la team qui va sauver l’humanité, et le vivant au sens large. Cette team est composée de personnes qui sont en mesure de comprendre, sans pour autant trop intellectualiser, ce qu’est l’empathie. La souffrance et la douleur qu’on peut ressentir en tant qu’humain. Nous vivons tous des expériences similaires dans nos vies humaines. Des décès, des mariages, des naissances, des départs, des maladies, des joies intenses.

Et les émotions qui accompagnent ces expériences nous permettent de ressentir de l’empathie et de la compassion pour ceux qui les vivent aussi. C’est ce qui nous donne la capacité de pouvoir comprendre ce par quoi passent nos congénères. Lorsqu’on vit un évènement, quel qu’il soit, c’est accompagné de tout un tas d’émotions. Ces émotions sont propres à chacun, et nous ne vivons pas les choses de la même façon, mais quelque part en nous reste gravé une impression. Comme un déjà vu, quelque part, à un certain moment donné. On sait ce que ça fait d’être heureux. D’avoir le torse prêt à imploser tellement le bonheur prend toute la place. Et à l’inverse, on sait la souffrance que peut représenter une trahison, un aléa de la vie, ou une chute dans l’arène. Au propre comme au figuré. On sait aussi ce que se relever demande comme efforts, parfois surhumains. Imposer une souffrance à quelqu’un d’autre s’avère souvent être un choix. Même si on ne peut parfois empêcher quelqu’un de souffrir on peut essayer, autant que faire ce peut, de minimiser, par nos actes ou nos paroles, certaines douleurs. Histoire de ne pas aggraver la situation. Savoir ou s’imaginer ce par quoi une autre personne passe ou peut passer, permet de modérer nos comportements surtout lorsqu’on sait qu’ils peuvent avoir un effet néfaste sur quelqu’un. Des gestes et des mots peuvent rester gravés à vie, autant les choisir pour qu’ils aient un impact doux et positif.

Ce commandement permet de se rappeler ce qui est le plus important : La compassion.

2.    L’aide providentielle d’autres Captains, tu accepteras et solliciteras.

Demander de l’aide n’est pas forcément quelque chose de naturel. Les êtres humains, comme de nombreuses autres espèces, sont des êtres grégaires par nature. Cela a été maintes fois prouvé. Nous ne pouvons que difficilement survivre en solitaires. Nous avons besoin des autres pour vivre. Nous avons besoin de compassion, de coups de main, d’entraide, de câlins pour nous développer de la meilleure manière qu’il soit. Comme le dit l’adage, « Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin ».

Il peut être tentant, surtout lorsque notre confiance en les autres a été entachée, de vivre en ermite, reclus du reste du monde, pour se protéger. Ou même de vouloir tout faire tout seul, afin de ne rien devoir à personne. Ou encore de chercher à récolter seul les fruits de son labeur. La solitude et l’introspection ont des bienfaits aussi. Cependant, cela ne marche qu’un temps. Sur la longueur, ce n’est jamais vraiment un bon choix. On a tendance à l’oublier, car les denrées et autres choses nécessaires à notre bien-être et à notre survie sont beaucoup plus simples à obtenir dans notre société actuelle où tout va vite, et où il est très simple de se procurer de quoi subsister. On peut commander tout un tas de choses en ligne, mais on ne peut pas y commander de l’affection. Ni même en acheter à tous les coins de rue. On peut acheter des caméras, mais elles n’apportent pas vraiment la sécurité. Ni la confiance. Car c’est bien de confiance que nous avons besoin aussi pour subsister. De confiance en nous, mais aussi en d’autres êtres vivants. C’est ce qui, au fil du temps a été entaché. Il n’en reste pas moins qu’il existe des Captains partout dans le monde, qui, comme vous, répondent aux mêmes valeurs, et ont à cœur de contribuer. En les sollicitant, vous leur offrez une opportunité providentielle pour faire éclore les talents nécessaires à toute mission d’envergure. Solliciter de l’aide et s’entraider permet de sécréter des hormones essentielles et bénéfiques, inaccessibles autrement. Au même titre que les câlins et la proximité physique. Ça permet de se rappeler que nous ne sommes pas invincibles, qu’on ne peut tout faire tout seul, et que personne n’est invulnérable ni tout puissant.

3.    Tu saisiras chaque instant propice à la fête et la célébration.

Tu saisiras chaque instant propice à la fête et la célébration

« On n’est pas venus ici pour souffrir ok ? » Comme dit l’expression ! La vie est déjà bien assez abrupte, pour qu’on lui en rajoute. Nous ne sommes pas venus ici pour endurer toutes les souffrances qui peuvent exister sur terre. Nous sommes là pour entrevoir les arcs en ciel qui viennent embellir les tempêtes. Nous sommes vivants afin de profiter des belles et bonnes choses. C’est pour cela que nous avons du goût après tout ! Célébrer les moindres petits instants permet de se souvenir à quel point la vie a de bons côtés.

Nous vivons assez de choses tristes pour se refuser les moments de bonheur lorsqu’ils se présentent. C’est aussi en fêtant et célébrant tout ce qui mérite de l’être, même les instants les plus insignifiants qu’on développe une qualité primordiale à notre survie. La foi. Peu-importe en quoi ou qui on la place. Toute aventure commence par un acte de foi. La foi en des jours meilleurs, que nous pourrons et devrons célébrer. L’espoir en l’avenir se couve avec bienveillance. La foi et l’espoir que nous rappelle l’expression « après la pluie, vient le beau temps » permet de surmonter maints faits causant tristesse est désespoir. Célébrer est la meilleure façon d’honorer la vie que nous avons reçue. Ce fluide vital qui coule en tout un chacun. En nous, humains, mais aussi en toutes formes de vie. Célébrer et fêter les plus petites choses, comme une fleur qui arrive, malgré l’adversité à éclore. Comme une naissance. La naissance du renouveau, de l’espoir, de la vie qui reprend des forces. Tout comme une vie qui a été, est et sera. Les célébrations permettent de remplir notre petite jauge de bonheur intérieur et c’est en puisant dans nos petites jauges de bonheur que les moments tristes ou difficiles nous semblent plus surmontables. Remplissons nos jauges, Captains, c’est ce pour quoi nous sommes incarnés, ici, et maintenant. Saisissons chaque occasion !

4.    Ta lignée, le vivant, la terre nourricière et tes talents tu honoreras.

Il se raconte que nous héritons de notre lignée tout ce qu’il nous est nécessaire pour « faire un peu mieux les choses ». De nos parents, ancêtres, de la terre nourricière et de nos rencontres fortuites, nous recevons des cartes bonus à jouer. Des talents, des valeurs fondamentales. Nous avons le choix de ce que nous allons bien pouvoir en faire. Peu importe ce dont on hérite, qu’il s’agisse de choses à libérer ou de choses à exprimer, nous avons toujours le choix de quand et comment abattre nos cartes.

La vie est un jeu, et les cartes que nous recevons à la naissance sont des atouts pour nous permettre de jouer la partie que l’on veut. Nous n’avons qu’une vie comme celle-ci autant en tirer le meilleur parti ! Nous héritons du meilleur et parfois du malheur de nos ancêtres, et il ne tient qu’à nous d’honorer ce que nous avons reçu, à chaque fois que nous le pouvons. D’apprendre de l’héritage que nous portons. Que nous ayons été ballotés ou mal-traités n’enlève en rien que nous avons le choix, de reproduire ou de décider si ça continue, ou si cela s’arrête avec nous. Nous héritons du vivant la petite étincelle de vie qui coule dans nos veines, et il ne tient qu’à nous, comme le dit si bien Gandalf, de décider quoi faire du temps qui nous est imparti. La terre mérite notre respect. Sans elle, nous ne survivrons pas. Sans elle, nous sommes destinés à péricliter. Elle mérite qu’on la laisse continuer ce qu’elle a toujours fait. Créer, pour nous, mais aussi pour toutes les espèces avec qui nous tentons quotidiennement de subsister… l’abondance. Grâce à elle, nous pouvons encore prospérer. Il ne tient qu’à nous d’honorer, de célébrer ses bienfaits, en la laissant respirer. Que diantre, laissons-lui ses poumons ! Laissons-la faire ce qu’elle fait de mieux. Nous nourrir, et se régénérer ! Ceci nous ramène au commandement numéro 1, cesser immédiatement d’infliger à la terre, ce que nous n’aimerions pas qu’on nous fasse à nous. 

5.    Tu n’utiliseras les armes en ta possession, quelles qu’elles soient, que pour la défense. Tu privilégieras les pourparlers et le verbe, avant toute autre alternative.

L’histoire, même celle qui nous a été racontée par les vainqueurs, nous a enseigné quelque chose d’infiniment précieux. Il existe toujours une autre alternative aux tueries. Le véritable courage, disait Tolkien, consiste non pas à prendre une vie, mais à savoir reconnaître quand et pourquoi en épargner une. Quand faire preuve de pitié. Les véritables héros ressentent de l’empathie, et avec, de la pitié. C’est la pitié et l’empathie qui retiennent un coup, qu’il soit fatal ou non. Le commandement numéro 1.

Pas de bonne raison de tuer. Hormis la légitime défense absolue et ultime. Lorsqu’un se retrouve face à une menace existentielle incontournable. Lorsqu’un être ayant perdu la raison, devient une menace pour de mauvaises raisons. Grosso modo, à moins de vous retrouver devant Thanos, que ses intentions malveillantes sont claires et nettes, et qu’il n’existe aucune autre solution ni possibilité de le maintenir à distance pour éviter l’horreur, retenez vos coups, Captains. Soyez des chevaliers dragons, et comme Kung Fu Panda, préférez toujours la mise au retrait, comme pour Tai Lung ! Une vie ne se marchande pas. Elle ne se négocie pas. Elle ne s’offre en pâture pour aucune raison. Pas même la vie d’un Captain égaré qui aurait perdu la raison et choisi de détruire au lieu de laisser vivre. Prendre une vie, et cela nous a aussi été enseigné par l’histoire et la psychologie, implique de grandes responsabilités, mais surtout, de nombreuses conséquences. Dans la plus grande majorité des cas, c’est la raison qui se perd. La capacité à discerner le vrai du faux. La justesse de l’injustice. Le bien du mal. Ce qui est ok et ce qui ne l’est pas. Pour soi, et pour le reste du vivant. Les Captains ne célèbrent jamais la perte d’un autre être vivant. Les captains célèbrent la vie, quelle que soit la forme qu’elle prend. Et la mort, lorsqu’elle rend à la terre des ressources bénéfiques à la vie elle-même. Même la poussière nourrit le sol.

6.    De tes actes, de tes choix et de tes erreurs, tu apprendras.

C’est en se plantant qu’on pousse. C’est en retenant les enseignements qu’on évolue. C’est en faisant de mauvais choix, ou des choix hasardeux qu’on apprend à reconnaître lesquels faire à bon escient. L’Univers évolue, il est en constance expansion. La vie, celle que l’on perçoit et celle qu’on ne peut que ressentir en nous, est, elle aussi, en constante évolution. Elle grandit, jusqu’à péricliter pour laisser place à d’autres formes d’évolution. Les dinosaures en savent quelque chose !

Du néant renaît le Phoenix. De nos erreurs naissent les plus grands enseignements. De l’histoire, nous pouvons apprendre, si nous en faisons le choix conscient. Tant de la nôtre, que de celle qui nous a été confiée. C’est en recherchant toujours la vérité qu’on évolue. Chacun est libre d’évoluer comme il l’entend. La valeur première d’un Captain reste et restera toujours la liberté. Nous sommes souvent longs à la détente, nous apprenons chacun à des rythmes différents, et il est parfois nécessaire de répéter ses propres erreurs plusieurs fois jusqu’à ce que ça rentre. Si on a le courage de nos expériences, nous sommes promis à une évolution majestueuse. C’est la vulnérabilité, qui sauvera le monde. Et nous avec. La vulnérabilité de reconnaître quand on se plante, quand on a fait d’la merde, quand on a pris des risques, qu’ils paient ou non, quand on se donne le droit d’exposer ce que l’on ressent. C’est la vulnérabilité qui donne tous les courages. La toute-puissance, c’est pour les faibles.

7.    Tu n’utiliseras pas tes congénères comme des ressources pour ton profit personnel. Ni n’utiliseras l’influence ou la manipulation pour arriver à des fins qui ne servent que toi.

Il n’y a qu’une seule catégorie d’êtres qui agissent ainsi : ceux dont les intentions sont égoïstes, narcissiques, et ne se soucient pas de ce qui est extérieur à eux. Certains ont la volonté, consciente ou non, de nuire. Ce sont des usages qui frôlent avec le côté obscur de la force. Comme l’ombre cohabite avec la lumière, ces usages font partie de la nature humaine. Ils peuvent cumuler deux comorbidités présentes dans l’humanité : La perversion, et le narcissisme. Toutes deux sont des symptômes d’un manque cruel d’empathie, ou d’une empathie « atrophiée », présente chez la majorité de ceux qu’on appelle les psychopathes.

La perversion s’exprime ainsi : Pour se libérer d’une souffrance, on la transmet à d’autres. Certains prennent plaisir au partage. Pour d’autres, il est préférable de laisser porter aux autres un fardeau trop lourd plutôt que de respecter le commandement numéro 2. Le narcissisme s’exprime comme suit : Tout pour moi, rien pour les autres. Ou juste des miettes, s’il en reste. Et pour ce faire, la fin justifie les moyens. Le mensonge, l’influence et la manipulation sont utilisés gracieusement pour le profit personnel. Si le profit est toujours unilatéral, le bien commun ne peut subsister. L’humanité s’en retrouve lésée. La présence de ceux qui ne respectent pas ce commandement génère un gros déséquilibre dans la force. Heureusement, il s’agit là d’une infime partie de la population. Un nombre quasiment insignifiant de personnes, à qui nous accordons beaucoup trop d’attention et d’importance. Ces personnes, bien que sachant faire la distinction entre ce qui est bien et ce qui est mal, (et toutes les nuances entre les deux notions !), choisissent de bafouer ce commandement en pleine conscience de leurs actes. Parfois même ils en tirent plaisir, et satisfaction. Ils décident de leur plein gré de considérer les autres comme des ressources inépuisables ou périssables, avec ou sans leur consentement. Ils vont de proie en proies, détruisent au lieu de nourrir.

Ce commandement à lui-seul, peut vous permettre de les identifier formellement, pour mieux leur retirer votre attention ou les stopper si les moyens vous sont donnés.  (Use the Force, Jedi !)

Un Captain peut servir de ressource, ou en utiliser. Il peut choisir de se rendre utile. Consciemment. Nous sommes tous des ressources pour le vivant. Chaque être organique nourrira d’une façon ou d’une autre, le vivant. Il est bon de s’interroger sur nos intentions, et de vérifier si elles sont soumises à une quelconque forme d’influence, avant d’agir sciemment. Sommes-nous libres-penseurs ou sous l’influence d’une autre forme de pensée qui nous maintient emprisonné ? C’est une invitation à réfléchir aux conséquences et à la source qui motive nos actes avant d’agir. Enfin, nous sommes tous proies ou prédateurs à certains moments. Chacun est libre de décider de ses actes. C’est une liberté qui se raréfie en mode survie. Célébrons là tant qu’on le peut encore.

8.    Tu ne laisseras pas tes pensées, les jugements hâtifs, la colère, la haine, la tristesse, ni le ressentiment aux commandes.

Nos pensées, les jugements hâtifs, la colère, la haine la tristesse et aussi et surtout le ressentiment (qui donne l’envie de se venger et de voir d’autres subir ce que nous avons subi par exemple) mènent, sans crier gare, au côté obscur de la force. Il est important de ne pas les nier, car elles permettent de respecter le commandement numéro 6. Nos émotions, quelles qu’elles soient, sont des maitres. Et comme tous bons maitres qui sont dignes de respect, ils finissent toujours par nous libérer. Les émotions nous enseignent, nous construisent et nous rendent différents.

Elles nous permettent d’évoluer. Il faut toujours leur laisser un moyen d’être exprimées. C’est seulement à ce titre qu’elles sont libérées. Les émotions emprisonnées, étouffées ou reniées, celles à qui on ne donne pas l’espace nécessaire pour être exprimées, nous rongent et finissent tels des cancers, par nous exterminer. C’est ainsi que se forment les traumatismes, qui, lorsqu’ils ne sont pas cicatrisés, font qu’on s’autodétruit, emportant avec nous l’espoir de la paix intérieure, pour nous comme pour les autres. Dans l’idéal, il serait bon de traiter nos émotions, quelles qu’elles soient, comme on traite via le commandement numéro 1., Tout ce qui EST : A savoir, avec le plus grand respect et de l’empathie. Et si on veut vivre libres, il faut apprendre à libérer nos émotions, jusqu’à se rendre compte qu’elles sont la clef de notre propre libération. Toutes les émotions sont bonnes et valides. Il n’en est de mauvaises. Ce sont les actes qui en découlent, conscients ou non, sur lesquels nous devons exercer un contrôle parfois. Et oui, parfois, le contrôle à du bon ! On vérifie les rouages et les fondations, pour construire par-dessus. Si on veut que ça tienne bon, et se prémunir au passage, quand on le peut vraiment, d’un quelconque effondrement. La différence permet l’évolution. L’innovation, par définition, consiste en la réunion de deux choses qui n’ont, de prime abord, rien à voir l’une avec l’autre.  Pour elle, comme pour la différence, ainsi que pour l’évolution, ceux qui s’y opposent finiront comme tout… Par nourrir la terre. Dépassés par les évènements. Il faut apprendre à vivre avec son temps, et accueillir le temps où nous seront révolus, car il va arriver. L’évolution rend vulnérable, car on sait ce qu’on perd, mais pas ce qu’on va trouver. Ce qu’on va trouver est inconnu. L’inconnu rend intéressantes toutes les équations. Que cette équation soit universelle, personnelle ou impersonnelle. Rester dans ce qui est connu est rassurant, n’empêche pas la perte. C’est en laissant une chance à l’inconnu, que le fameux X de l’équation de notre propre évolution, que l’on peut mesurer les actes de foi. On ne connait pas la suite de l’aventure, ni même tous les tenants et aboutissants, mais on s’engage quand même à la vivre. C’est l’essence de tout Captain WAY. Se dire que, peut-être, et ce, même si les choses n’ont pas l’air d’avoir beaucoup de sens à cet instant, la vie nous réserve des surprises. Surprises qui peuvent être agréables, même quand elles n’en ont pas l’air. Nous les célèbrerons tous ensemble lors d’une immense fête. Car au retour de l’aventure, vient le banquet du village d’Astérix et Obélix.

Laisser la chance à l’inconnu de dépasser nos attentes, et ce que l’on attend du connu. C’est encore mieux lorsqu’on n’en attend pas grand-chose. L’évolution est immuable, comme le changement, et prendra toujours le dessus. Autant se prêter à son jeu ! C’est en acceptant qu’on n’a pas la science infuse qu’elle se diffuse.

9.    Tes privilèges, bienfaits, dons, ressources et talents, tu partageras.

Être une ressource a du bon, le plus souvent. Surtout, comme nous le disions plus haut, lorsque cette capacité se donne de bon cœur. Et à savoir, que l’on consent à servir une cause qui nous tient à cœur. C’est au bon vouloir de chaque Captain de servir la cause qu’il veut, comme il l’entend. C’est la liberté de choisir lorsqu’on le peut vraiment. Dans l’idéal, il est bon de choisir une cause qui soit juste pour tout le monde. Mais l’idéal n’est pas toujours présent. C’est pour cela que les causes nous tiennent tant à cœur, qu’elles ont besoin de nous et qu’on se sent assez audacieux pour y contribuer.

Car pour servir une cause, oui il faut de l’audace ! L’audace de servir, parfois contre vents et marrées, en tout premier. La phrase la plus utilisée par les meilleurs d’entre nous est « En quoi puis-je vous aider ? » Un Captain est au service du vivant. Il trouvera toujours un moyen de contribuer à mesure de ses capacités. Du mieux qu’il le peut et en toutes circonstances. Un Captain fait ce qui doit être fait. Ou il se débrouille pour trouver qui le pourra. En faisant appel au commandement numéro 2. Les plus grandes causes demandent le plus de bras. Car c’est bien connu : Pas de bras, pas de chocolat. (Référence au film « Intouchables »). Se mettre au service de, dans l’idéal, se doit de rapporter aux deux parties. C’est là encore, le principe des vases communicants. Le biais de réciprocité n’est pas là par hasard. Vous pouvez exiger une contrepartie, si tant est qu’elle ne serve pas qu’à vous en priorité. Mais si ça vous sert au passage, gardez à l’esprit que vous aussi vous méritez de vous servir sur le buffet. Partager, c’est ça. Si un Captain se retrouve en position de pouvoir aider, il le fera. Un pouvoir exige des responsabilités et a des conséquences. A vous, Captains, de veiller à ce que ces conséquences et ces responsabilités soient les plus douces. Qu’elles vous servent, vous, ainsi que TOUT ce qui Est. C’est ce que l’on appelle l’alignement. Lorsque nos désirs vont en harmonie avec ceux de tout le vivant. Assumer les conséquences de nos actes, qu’ils soient destructeurs ou créateurs. La beauté qui découle de la vie, même quand elle a une fin, s’exprime à travers vous, Captains. La vie s’exprime à travers tout ce que vous voulez bien lui offrir. Vous êtes à son service, il ne tient qu’à vous de choisir les services que vous lui rendez. La vie, le vivant, aura toujours besoin de nous. Et en bon Captain, elle respecte parfaitement le commandement numéro 2. Elle saura vous trouver pour vous demander de l’aide. Vous serez forcément « Au BON endroit, au BON moment ». Surtout quand tout vous semble perdu et sans espoir. En tant que Captain, si vous respectez ces 10 commandements, vous êtes une lueur d’espoir pour la vie. C’est votre mission. C’est à ça que sert la culpabilité. Elle nous oblige. Elle nous permet de nous remettre en question. La culpabilité ne s’exprime (sainement) que d’une seule façon. Lorsqu’on aurait pu faire, mais que l’on a pas fait. Lorsqu’on sait qu’on aurait pu ou dû faire, la culpabilité s’immisce en nous afin qu’on rectifie nos « actes manqués ». On sait qu’on doit s’améliorer. Faire acte de bravoure, pour « faire un peu mieux les choses ». C’est ça « savoir pertinemment ». La culpabilité, comme toutes les autres émotions doit être libérée afin d’en tirer le meilleur enseignement. Servir, c’est aussi s’engager à faire mieux la prochaine fois. Parce qu’on sait qu’on sait, comme Phoebe, Joey et Rachel. Les amis parfois nous remettent sur le droit chemin. Enfin, retenez ceci : le bonheur vient quand on sert avec joie.

10.   Ton empathie, ta gentillesse et ton intuition, tu écouteras.

Peut-être que, comme de nombreux Captains, tu as été déçu. Par d’autres, comme par toi. Peut-être portes-tu une armure de Captain qui a été blessé dans l’arène. Peut-être que certains t’ont montré qu’ils n’étaient pas des Captains et n’ont de fait, pas respecté ces 10 commandements avec toi. Peut-être que l’injustice t’enrage au plus haut point. Celle que tu ressens, as ressenti ou ressentiras. Celle que tu observes aussi. Peut-être que tu aurais aimé que d’autres se comportent avec toi comme tu te comportes envers les autres.

Que tout le monde ait le même cœur que toi. Et c’est ton droit légitime de Captain. Celui d’exiger qu’on te traite comme toi tu traites les êtres, qui font, comme toi, partie intégrante du vivant. Le commandement numéro 1 n’est pas le premier commandement par hasard. La gentillesse ne fait pas ta faiblesse. Elle fait ta force. C’est ton plus grand pouvoir, avec l’empathie, si d’aventure tu ne les laisse pas se faire détruire par d’autres émotions qui vont tenter d’obstruer ta vision. Cette gentillesse, plus tu la libéreras, plus elle sera abondante. Elle te rendra riche en dedans. Et si tu as un peu de chance, grâce à ton intuition, elle pourra si tu le veux, te rendre riche dehors. La gentillesse n’ayant rien à voir avec l’intelligence, elle ne te rendra pas plus con. Et si tu la libère, elle te donnera en retour la sagesse. La fameuse « intelligence du cœur ». Si on y réfléchit deux secondes, alors on comprend que : Trop bon, n’est pas si con. Souvent, cette gentillesse viendra d’autres mains que de toi. Tu la donneras et en recevras. C’est presque une loi. Elle s’exprime simplement. Quelqu’un qui aura reçu de la gentillesse se sentira la force d’en donner à son tour. (C’est le biais de réciprocité) Elle est tout aussi contagieuse que sa nemesis, le ressentiment. Toutes deux se propagent comme des virus. Tu as le choix de décider lequel tu propages, car les deux passeront obligatoirement par toi. C’est le fameux test par lequel passent, un jour ou l’autre, tous les Captains qui se respectent. Nous sommes tous exposés à des choix déterminants. Nous devons parfois décider de quel côté on se place, mais spoiler alert, la paix intérieure se trouve toujours du côté du milieu. Milieu signifie équilibre, et non neutralité. Avant d’agir, demande-toi toujours comment un Captain que tu admire, se plairait à acter. Les actes de bravoure, ceux qui donnent tous les courages, sont toujours précédés de petits actes de gentillesse. De bonté. D’amour. D’amitié. Qui se cumulent puis se multiplient. Tout comme l’amour fait des bébés. C’est grâce à ces instants présents actés que ta jauge se remplit, et qu’il sera aussi abondant de la partager. Dans les moments sombres, comme dans les moments lumineux. L’amour prend toutes les formes, et seuls ceux qui en font preuve en sont récompensés. Tu veux de bons amis sur qui tu peux compter et avoir confiance, sois-en un ! Tu veux être respecté, respecte le vivant. Tu veux recevoir de l’amour, donnes-en ! Même trop, même mal, comme disait Jacques Brel, et même non sans mal. La seule question à te poser, c’est ce que tu en as fait.

«Qu’as-tu fait de l’amour ?

A qui, à quoi et pourquoi tu le donnes ?

L’amour est un choix conscient. Comment as-tu fait pour le multiplier ? Inspires-toi de ceux qui l’ont fait avant toi ! Comment Jésus, Gandalf, Jack Sparrow ou d’autres Captains avant ou après eux ou toi ont procédé ? Tu trouves qu’il n’y en a pas assez ? Trouve comment le multiplier ! Comment tu as servi l’amour lui-même ? Tous les Captains sont au service de l’amour lui-même. Aimer n’est jamais un mal. Cet amour universel, le buffet en est garni, lorsqu’on sait en donner. Dans tous les petits actes de bonté du quotidien, reçus ou donnés de bon cœur. Dans toutes les petites choses dignes d’être célébrées. Les rires… Ou même les mains tendues, même comme des pieds. Cet amour a une odeur, c’est pour cette raison que tu dois toujours suivre ton nez. En bon explorateur, au gré des vents et des marées. C’est ta madeleine de Proust. Peu importe où tu le rencontres, tu le reconnais. L’amour a parfois l’odeur d’une madeleine qui sort du four, ou une odeur plus vinaigrée. Seul toi la connaît. C’est ta fameuse recette secrète, qui a évolué au fil des tes aventures au pifomètre. Tu sais reconnaitre cette odeur à des kilomètres à la ronde. Ton nez s’est affiné et ce n’est pas pour rien ! Ton nez, c’est ton intuition. C’est ton pif qui va te mettre en alerte dès que l’odeur commence à tourner. Pour te sauver les miches ou accessoirement, sauver les miches de l’humanité. Ecoutes-la patiemment sans trop la juger, même quand tu ne sais pas trop où tu fous les pieds. L’amour, comme la vie, trouve toujours un chemin, il ne tient qu’à toi de d’embarquer vers celui que tu veux emprunter, le temps de ta vie de Captain. Ton chemin préféré. Le tien. Celui que toi seul peut décider. Ton Captain WAY.

Bon vent Captains !

Et que la force soit avec vous, toujours.

Happy Captain Day.

offrir des croquettes aux chats
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