Bonjour à tous mes poulets !

 

Bon, je sais pas si vous avez remarqué, m’enfin en ce moment, le monde est véner… Véner de chez véner. Par tout ce qui se passe. Boh, rien de nouveau vous me direz, mais y’a un espèce de tonnerre qui gronde un peu en sourdine (ou même pas en sourdine d’ailleurs, y’a juste à zieuter deux secondes sur les réseaux sociaux…) et ça fuse, ça infuse et ça diffuse du « rhaaaaaaaaaaaaa putain j’ai envie de tout péter » un peu à toutes les sauces.

Y’a les politiques, y’a les attentats, y’a les faits divers, etc. etc.

 

J’ai pas tellement envie de me concentrer aujourd’hui sur ce qui ne va pas, mais plutôt de vous donner une clef toute con, pour enrayer la gastro mentale, et vous épurer un peu le ciboulot gauche.

Ce qui, sans être médecin pour un sous, me semble être une prescription sympa pour contrecarrer le mal à l’anus ambiant ressenti.

(Oui j’ai dis anus.)

 

Après avoir pigé ce petit « switch » vous ne verrez plus jamais la vie de la même façon. Je déconne pas.

 

Votre mental mes chéris, c’est votre employé, pas votre patron.

C’est vous qui lui donnez des ordres, et pas l’inverse.

C’est vous qui déterminez quand vous voulez qu’il l’ouvre, et quand vous voulez qu’il la ferme.

 

Vous êtes en train de penser que je me fous de votre gueule, et vous avez raison.

 

Parce que si vous pensez que le mental est votre patron, ben c’est exactement le rôle qu’il se donne.

La croyance à la source, créé votre réalité.

Et comme vous croyez fermement au fait que le mental est un dominant qui est difficile à dominer, bah, c’est vous qui vous retrouvez impuissant devant son pouvoir, exactement comme… Un patron.

Le boss qui se trouve dans votre tête. (de linotte)

 

Et un patron, qu’est ce que ça fait ?

Ben… Ça déboule n’importe quand, n’importe comment, ça vous harcèle, ça vous entasse des dossiers sans début ni fin et qui n’ont aucun sens sur le bureau, ça vous crie dessus, ça vous empêche d’aller aux chiottes quand vous en avez envie, et ça a tout le temps envie de manger des sushis pendant les réunions interminables où on est plusieurs (dans sa tête).

 

Est-ce que j’ai bon là ?

 

Bien sûr que j’ai bon… Vous êtes tous en ce moment même en train de comprendre à peu près, que vous vous êtes fait arnaquer par votre mental.

 

Parce que le mental, en tant que patron, il vous paie même pas de salaire. L’enfoiré !!!

 

L’idée donc, aujourd’hui, (et vous allez voir que je suis un putain de génie…) c’est de vous déguiser en POULETS (Tout mon génie repose sur cette extraordinaire transition de fou furieux mouahahaha !!!) et de dire à votre mental :

 

Tadoum tchuuuuuu…

 

 

« Au revoir au revoir président… »

 

De vous barrer fissa, et d’ouvrir votre propre boite.

 

Comme sans votre contribution, votre ancien patron va voir sa boîte couler, vous aurez tout loisir de lui faire une proposition afin qu’il vienne bosser pour vous.

Hihaaaaa… Votre patron (aka le mental, cet enfoiré) est maintenant… Votre employé.

 

Vous pouvez maintenant de manière tout à fait officielle lui demander d’agir pour vous, lui déléguer tout ce que vous voulez, et le harceler pour qu’il vous aide à remplir vos dossiers, à les classer comme vous en avez envie, sans qu’il ait son mot à dire.

 

Vous pouvez aussi le fouetter, et en faire votre esclave, mais ne dites rien à l’Urssaf là-dessus, on sait jamais.

 

Voilà voilà.

 

Bon maintenant que vous avez pigé ça, j’peux vous dire que c’est un des trucs sur lesquels on bosse dans le programme LIFE BOOSTER avec les poulets chanceux qui en font parti (qui ont signé pour en chier avec moi) et vous l’aurez compris, ça décanille un tantinet la gueule.

 

Si tu veux apprendre à faire taire ton mental encore plus, à mieux gérer tes priorités, à élever tes basiques, à reprendre le pouvoir de la télécommande de ta vie, à dire merde quand il faut, si tu veux te marrer et apprendre à tenfoutentaper, ose valider ta participation à mon programme LIFE BOOSTER, en cliquant ici :

 

Je veux avoir la patate, et la frite en même temps.

 

(Ne clique pas si t’as rien compris à cet article hein, parce que tu comprendras rien non à plus à mon programme, pis tu perdrais du temps, et tu me ferais perdre le mien. Pis les places sont limitées. On est d’accord. )

 

(Je sais, je suis une pourrite.)

 

@ Bientôt quelque part mes poulets !!!

 

Ps : Faites moi un gros gros kiff et allez me liker cette vidéo sur facebook parce qu’il me faut 1000 mentions « j’aime »  de plus pour gagner et on a que jusqu’à ce soir :

https://www.facebook.com/AliceKara/videos/10155218323684759/

 

 

 

Ça me permettra de mettre le dawa à la journée de l’audace, qui aura lieu le 29 avril à Toulouse (juste à côté de chez moi) et d’y donner une conférence de 20 minutes devant plus de 500 personnes. (Cette conférence sera filmée et tu pourras y avoir accès aussi si t’es sage.)

Ps² : J’ai écouté cette chanson en écrivant mon article, au cas où ça intéresse quelqu’un :

 

 

Ps3 : Au lieu de me payer un café aujourd’hui, fais un truc pour TOI. That’s on me. (A peu près quoi…)

 


Alice Kara
Alice Kara

Coach déjantée spécialiste de la vulnérabilité et de l'imparfaititude, je t'aide à comprendre pourquoi c'est le bordel et quoi faire pour y remédier ! (Grâce à de la psycho, des neurosciences et une bonne dose d'humour !) Mes programmes de coaching sont à son image, provocants, délirants, percutants, et drôles.

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    1 Response to "Quand ton mental te pète les couilles…"

    • Biche

      Es-tu en train de nous dire que ça ne sert strictement à rien d’aller voter pour un président ?!!! Que le président c’est nous ?….. 🙂

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