Quoi de plus légitime que de chercher à être aimé et apprécié de tous ?

Comment être apprécié des autres ?

Comment être heureux alors qu’on passe son temps à chercher l’approbation des autres ?

Voici les questions que j’ai posé à mon cerveau de blonde, et les réponses que j’ai eu envie de partager, pour que tu m’aimes encore !

(Non j’déconne ! Mouahahaha !)

Que tu sois coach, que tu bosses dans l’accompagnement personnel, thérapeute, ou au service des autres, que tu sois parent de mignonnes têtes blondes, ou encore chef d’entreprise ou manager avec une équipe à gérer, sache avant de lire cet article que je t’aime. (Un peu)

 

être aimé et chercher l'approbation des autres lorsqu'on est coach ou parent

 

Alors si toi aussi tu cherches l’amour et l’approbation des autres, que tu agis en fonction de leurs réactions, cet article est fait pour toi !

 

Bonjour à tous mes poulets ! Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de comment se faire aimer par les gens. (Ou presque…)

 

Comme j’le dis tout le temps, on a tous besoin d’amour, l’amour, c’est la matière première du monde, mais c’est aussi un truc qui nous fait faire un paquet de conneries.

Vous savez, le fameux phénomène de « quand j’aime, je ressemble à un(e) gamin(e) de 16 ans… »

L’expérience manquante, et le cerveau en mode mollusque.

Enfin, ça se produit SURTOUT quand on a envie d’être aimé par quelqu’un en particulier. On bafouille, on est à l’affut en mode félin du moindre mouvement de notre proie, on se fait tout beau, quitte à en rajouter des tonnes pour avoir le poil luisant, paraître sous notre plus beau profil (facebook) on vire les trucs compromettants (avec photoshop ?), on lisse notre personnalité au passage, au cas où cette personnalité ne soit pas ce qu’aime Mr ou Miss Proie susnommée.

 

Car oui, on crève tous d’envie d’être apprécié, et que les autres soient dingues de nous.

Sauf que, je ne sais plus qui disait ça, mais « il est plus important et nourrissant d’aimer que d’être aimé ».

 

Alors qu’on s’évertue tous à croire et continuer de véhiculer la croyance du contraire.

 

Petit exemple :
Pour le corps, on pense que c’est le regard amoureux d’un ou d’une autre qui va nous aider à nous aimer… Que nenni ! Tous ceux qui ont testé, ont foiré. Alors que si on apprend à s’aimer soi, là, tout de suite, cela donne des résultats intéressants. (Ce ne sont pas les participants au programme Buddy Body qui diront le contraire !)

Il en va de même pour notre personnalité, ça va de soi.

Mais il en va de même aussi pour le côté professionnel.

Il est bien plus important d’aimer son métier que d’attendre d’être aimé par son patron… Ou ses clients. (Et on reviendra là-dessus tout à l’heure…)

 

Et dans toute forme de relation, si vous réfléchissez bien, vous avez toujours été plus heureux en aimant, qu’en étant aimé. (Si, si…)

Bien évidemment, on pense que l’amour fait souffrir, parce que l’on a pas forcément le retour que l’on attend de l’autre, il nous chie dans la colle, il se barre avec un(e) jeune(tte), il fait des raisonnements, il veut pas de mioches, il a pas de thunes, il est pas foutu de ranger correctement le lave-vaisselle… Ce genre de trucs quoi…

Ou pire, il ne nous aime pas en retour, le malotru ! (La malotrute ?!? C’est comment qu’on dit ?)

(J’attend l’amour ouourrrrrrrr de mes rêves (comme disait la grande philosophe Jennifer)

Quand on aime, on se concentre généralement plus sur le positif. On se met à aimer regarder voleter les ptits papillons, on se met à chantonner dans la voiture en allant au taf, on en vient même à kiffer (grave) l’odeur de d’ssous de bras (soit donc : les phéromones) de cette tierce personne.

Alors que l’odeur des d’ssous de bras de l’humanité toute entière nous révulse.

 

Tout est meugnon tout plein. Sauf que quand on commence à se demander si l’autre est in love de nous, là ça commence à faire des remous dans le bulbe du haut. (Je passe sur les « Et si… Blablabla »…)

Pour en arriver à la débauche neuronale directement avec le fameux mode négatif :

«Je crois qu’il (elle) en a rien à fout’ de ma gueuleeeeeeuhhhhhhh !!!»

 

Je passe aussi sur les sanglots de drama queen qui accompagnent généralement cette phrase que nous avons plus ou moins tous prononcé au moins une fois.

On cherche l’amour dans l’œil de l’autre, avant de se rendre compte qu’on a une poutre dans le sien? (Comment ça c’est pas ça la phrase ???)

On se fout à surenchérir, en mode warrior, nous les meufs, on augmente le décolleté, et les mecs vous, vous sortez le chéquier.

 

[PS : Oui je fais exprès d’être très réductrice, c’est d’la provoc, si tu cours crier au scandale, j’en suis ravie !]

 

Sauf que c’est là qu’il y a une couille dans le minestrone (de l’être aimé ?) :

 

« Si l’amour n’est pas suffisant, les mots ne le sont pas non plus, alors tais-toi ! » (Citation de mon livre, « J’dis ça, j’dis rien, le petit livre anti-crise spirituelle – Tome 1 »)

 

Ben oui, si l’amour lui-même n’est pas foutu de résoudre le bordel, les mots, quels qu’ils soient, seront toujours superflus.

Si l’autre ne nous aime pas, peu importe les mots ou l’apparence qu’on va se donner, même si on change absolument tout, ça ne fera pas pencher la balance en notre faveur.

Ou si ça le fait, c’est que y’a illusion. L’autre va aimer un ersatz de nous-même, une version qui n’est en rien du tout la vraie, et comme le naturel revient toujours au galop à un moment, le pot aux roses sera vite découvert, et la supercherie ne tiendra pas longtemps.

« Jouer un rôle dans une relation pour être aimé, c’est comme être cocu avec soi-même. » (Seconde citation de mon livre lol)

 

Du coup, j’sais pas ce que t’en penses toi, mais moi je pars du principe qu’il ne vaut mieux pas jouer de rôle. Pour aucune putain de raison.

 

Parce que jouer un rôle n’est jamais confortable.

Tu peux essayer de te lisser pour que ta famille ou ton conjoint t’aime un peu plus, ou un peu plus longtemps, mais dans les faits, être aimé pour ce que l’on est pas, n’est en rien gratifiant. Bien au contraire, ça tue à petit feu.

Ça tue tout ce qui fait que tu es authentique et aligné avec ce que tu portes tout au fond de toi.

Ton âme, ton essence, ton feu intérieur, ta ptite flamme(kueche)… Peu importe comment t’aimes appeler ça.

 

Je préfère être carrément détestée pour ce que je suis, qu’ être aimée pour ce que je ne suis pas.

(Merci Kurt Cobain pour cette citation, enfin j’crois, avec Facebook, on est plus sûr de qui a écrit quoi !)

 

Et ce que moi je suis, ça ne plaît pas à tout le monde. (Heureusement ! Sinon j’te dis pas le bordel lol)

 

Ce que tu es toi, ne plaît pas non plus à tout le monde ! Et TANT MIEUX !

 

Quand tu te lisses, tu glisses ! (Celle-là, elle est de moi, parce que, ben… Alice ça glisse, au pays des merveilles… lalalalalala)

 

Être soi-même, ça prend une sacré paire de coui****, des ovaires en béton armé, et une force de caractère immense.

T’as ptet l’impression de ne pas avoir cette force-là mon zouzou, mais c’est faux. Tu l’as.

Faut de la force pour essayer de paraître, et ça demande une dépense d’énergie considérable. (beaucoup trop d’énergie !)

Le fait est qu’il en faut bien moins pour être simplement ce qu’on Est sans essayer d’le changer.

 

Ça attire les bonnes personnes à nous, les bonnes situations, et ça nous met sur l’autoroute.

Tout le contraire que lorsque l’on joue un rôle : ça attire des gens qui ne nous correspondent pas du tout, on se fourre dans des situations zarbies, et on se retrouve à prendre des chemins de traverse qui mènent rarement là où on est supposé se rendre.

Du coup c’est pour cette raison là que je ne fais jamais les choses dans le but d’être aimée.

 

Voire même pire… Je suis parfaitement ok avec le fait qu’on ne m’aime pas. (Et, chose nouvelle, j’en viens à aimer ça !)

Je préfère être vraie, dire les choses telles que je les perçois, plutôt que d’envelopper avec de l’eau de rose pour ménager la chèvre et mon chou, histoire d’être sûre que les gens vont continuer de m’aimer ensuite.

Je ne suis pas coach pour qu’on m’aime. Si je suis coach, c’est pour que les gens arrivent à un moment donné à se démerder par eux-mêmes.

 

Exactement comme quand on est parent. Si tu prends tes décisions en fonction de « Est-ce que mon gamin va toujours m’aimer si je lui mets des limites ? » autant se fourrer le doigt dans l’oreille et imiter une twingo qui met de l’essence.

Si vous vous souvenez bien, c’est c’que disait l’ancienne Super Nanny à chaque épisode. (Ok, elle ne le disait pas d’la même façon, elle parlait pas de Twingo lol)

 

Il arrive parfois qu’en tant que coach, ou en tant que parent, on soit détesté par 100% de sa progéniture.

Et ça fait partie de la construction. Ça fait partie du jeu.

C’est comme ça que l’on aide un enfant à se construire et à avancer pour la suite.

Tout céder à un mioche dans l’espoir qu’il vous envoie une carte à noël le jour de ses 30 piges, ou pour un coach en l’occurrence dire à son client tout ce qu’il a envie d’entendre pour qu’il vous recommande à ses potes ou mette un petit « J’aime » sur votre page facebook, c’est merdique.

 

Ce n’est en soi même pas une preuve qui permet de certifier qu’on est un être aimé (et encore moins de tous !).

 

(Je suis le mal aimé, je suis le mal aimé, les gens lalalalalalalaalllllaaaaaa lalalalalalaaaaaaaa Cloclo, si tu m’écoutes, toi aussi t’avais des haters ! #SolidaritéEntreBlondes)

 

Y’a trop de parents qui font ça, et si tu veux mon avis (même si tu le veux pas, j’te le donne, c’est mon blog, menfoumentape !) beaucoup trop de coachs.

Si vous êtes dans ce cas de figure là, vos gamins ne seront pas équilibrés, ils vont se prendre des tatanes plein la gueule une fois qu’ils seront propulsés dans le monde, et si vous êtes coach, que vous faites ce métier dans le but d’être aimé, vos clients ne tarderont pas à aller voir quelqu’un d’autre, simplement parce qu’ils n’auront aucun résultat, et qu’en plus, ils seront déçus que la réalité ne reflète pas du tout leurs espérances.

 

Et c’est à mon sens l’erreur que font bon nombre de personnes qui se lancent dans le développement personnel en tant qu’accompagnants, ou dans toutes les formes de « social »… Fiers et forts de leur envie d’aider « des gens ».

 

Si vous faites ce métier parce que c’est à la mode, parce qu’on peut avoir des « followers », parce qu’on reçoit des jolis messages… Retournez au moment où j’ai parlé de Twingo.

Si vous faites ce métier pour créer un vrai changement dans la vie des gens, alors mouillez la chemise, soyez vous-mêmes et balancez du vrai ! Je ne saurais vous donner meilleur conseil.

Surtout que par expérience, je reçois des cartes à noël des gens que j’ai le plus bousculé. Pas de ceux avec qui j’ai été le plus sympa. Et ce n’est pas parce que les gens sont masos, bien au contraire. Ils savent reconnaître la valeur d’un accompagnement qui est fait pour leur propre réussite, plutôt que pour la réussite de leur coach.

 

Et pour leur avoir demandé, la quasi-totalité des personnes qui me suivent (et si t’es toujours en train de lire cet article mon zouzou, t’en fais partie !) le font uniquement parce que je suis la queen du MENFOUMENTAPE, et que j’en ai rien à talquer de ce qu’on va penser de moi.

 

(Enfin presque, pour être tout à fait honnête, je pense que si j’étais interviewée par Oprah Winfrey, je ferais comme tout le monde (même le président Obama…) une fois les caméras éteintes, je lui demanderais si ça a été. Parce que nous sommes tous humains et nous cherchons tous l’approbation des personnes que nous admirons. Avant de comprendre que la seule approbation qui compte vraiment, c’est la nôtre.)

 

En tant que parents, si vous aimez vos enfants, vous voulez qu’ils soient bien dans leurs vies, pas qu’ils disent de vous que vous êtes le meilleur parent du monde.

Vous ne voulez pas être aimé de vos enfants. Vous voulez qu’ils apprennent à s’aimer eux.

Et si vous leur apprenez ça, ils vous aimeront toute leur vie. Même si vous foirez plein d’autres choses dans leur éducation (on foire toujours un truc ou deux en tant que parent, surtout quand on essaie de pas foirer !)

 

Idem pour vos amis. on cherche tous à etre aimé par les autres par nos amis.

Vous voulez être un ami fiable et sincère ? De ceux qui osent « se mouiller » et balancer l’info de la culotte coincée dans la raie des fesses, ou l’ami qui dit rien pour pas passer pour un con ? Et… Vous voulez des amis qui vous préviennent pour la culotte, ou des amis qui n’osent pas vous prévenir ? That’s the point.

 

Autant dire ce qu’on pense, surtout quand on pense ce que l’on dit.

(ouh, qu’elle est belle celle-ci !)

Je ne veux pas que les gens intègrent mes programmes pour mes beaux yeux. Je ne veux pas qu’ils m’aiment plus une fois qu’ils auront été jusqu’au bout. Je ne veux pas qu’ils me mettent sur un piédestal après, je veux qu’ils se kiffent, entièrement, dans leurs tripes, et qu’ils soient le plus nombreux possible à être bien dans leurs shoes, quitte à moi, passer parfois pour une dingue.

C’est pour ça que mes méthodes ne sont pas orthodoxes, et c’est pour ça qu’elles marchent.

 

Si je suis coach, si j’écris des articles, c’est parce que j’aime ça.

Ce n’est pas parce que je veux que tu m’aimes ou que tu te dises que je suis exceptionnelle.

Je le fais parce que je veux que TU te trouves exceptionnel(le) et que tu te kiffes TOI.

 

Parce que mon zouzou, s’aimer, est plus fort que d’ être aimé.

 

Si tu cherches de l’affection, donne-t’en. Si tu cherches de la reconnaissance, reconnais-toi en premier. Si tu cherches de l’estime de toi, estime-toi. Si tu cherches l’amour dans le regard d’un autre, offre-lui ta meilleure option : Toi.

 

T’as pas envie d’utiliser ton temps pour essayer de convaincre quelqu’un qui n’est pas foutu de t’aimer pour qui tu es vraiment.

 

Deal ?

Pour aller plus loin, voici quelques bouquinous utiles : (J’ai glissé une référence qui en dit long au milieu, à toi de trouver laquelle !)

 

 

@Bientôt quelque part mon poulet !

Ps : Non, ceci n’est pas un article sur le retour de l’ être aimé, à moins que cet être aimé, ce soit toi-même. Dans ce cas, on peut se parler toi et moi !

Ps² : (petite aparté) Je m’aime assez pour exiger de ma part, ainsi que de la part de tous ceux qui partagent un bout de mon chemin que l’on me respecte. Ce respect passe d’abord par moi, ce pourquoi j’ai ajouté un flicard de copyright sur ce blog. Ainsi si la moindre phrase est copiée, j’en serais avertie dans la minute. Ça me coûte une blinde, mais j’adore !

Ps3 : La seule façon d’ être aimé, c’est de ne pas avoir peur du rejet 😉 T’as 4h pour développer ça dans les commentaires, qu’est-ce que c’est pour toi être aimé ? J’ai hâte de te lire !

Ps4 : Pour écrire cet article, certes inspirant, mais ultra long, j’ai bu 5 cafés (et tiré 3 chasses d’eau) si tu l’as aimé et que tu veux en lire d’autres, tu peux participer à mon hydratation en cliquant sur l’image ci-dessous afin de m’offrir un kawa bien mérité 😊 Comme ça, ça t’évite de te sentir obligé de faire croire que tu m’aimes. Merci !

 

comment être aimé : Offrez-moi un café en cliquant sur cette image !


Alice Kara
Alice Kara

Coach déjantée spécialiste de la vulnérabilité et de l’imparfaititude aux méthodes farfelues et ultra efficaces, Alice Kara dénote dans le monde du développement personnel ! Ses techniques, elle les crée et les peaufine avec des outils qu’on ne voit nulle part ailleurs, ça surprend au départ, mais on s’y fait vite ! Ses programmes de coaching sont à son image, teintés de psychologie, provocants, délirants, percutants, et drôles.

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    8 replies to "S’aimer est plus fort que d’ être aimé? (Amis coachs, bazinga!)"

    • mp

      Etre vrai c’est mon cas, mais pour les rencontres avec les mecs c’est pas gagné, j’ai l’impression que ça leur fout la trouille il s’avancent et repartent !! bonjour la vie en solo
      et pour les amis on en perd sur le chemin
      bouhouu!!!

      • Alice Kara

        Pour les rencontres, j’ai ptet un truc sympa pour toi, jette un œil sur le pack L.O.V.E dans la boutique (les onglets en haut 🔝) et pour les amis… TENFOUTENTAPE !

    • Michèle

      Je confirme, tout faire pour que l’autre nous aimes, ne fonctionne pas du tout. C’est même pire car on perd l’estime de soi-même (source : du vécu)

      • Alice Kara

        Et on s’y perds soi même aussi beaucoup… Merci pour ce témoignage sincère Michèle !

    • Angie

      Ca tombe super bien cet article. Pile dans ce qu’il faut que j’intègre, surtout en ce moment. Arrêter de checher son amour à lui et cultiver le mien, pour moi.

      • Alice Kara

        Ravie que ça t’inspire à voir les choses autrement ! Merci beaucoup pour ton ptit mot ! 🙂

    • Marie Boyer

      Kiffante … Ça donne qu’une envie s’aimer  » semer  » partout…
      Ça fait des papillons dans le ventre, car on se regarde en se disant je suis top comme je suis.
      Pour toutes ces fois ou ma façon d’être à dérangé, je dis yes … Car j’ai juste été moi.
      Juste merci pour cette grosse piqûre de  » râpe pelle  »

      😉

      • Alice Kara

        Rap-aîle? Lol merci pour ton ptit mot sympatoche !

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