Et si la meilleure façon de gérer sa colère était d’utiliser son imagination ? Entre neurosciences, sagesse de Buffy et astuces de TDAH, voici le guide indispensable pour transformer tes émotions sombres en carburant lumineux.
Aujourd’hui, Captains, je vous écris cet article pour vous filer une petite astuce (très efficace) pour la gestion de la colère.
Vous l’avez sollicité à 100% sur le sondage fait sur les réseaux sociaux, du coup, effectivement, je suis d’accord avec vous tous, c’est certainement un truc hyper utile en cette période cheloue de l’évolution de notre humanité. Et vous me connaissez, si je sens que j’peux aider, j’le fais !

(Et vous allez comprendre pourquoi je parle d’IMPACT)
Mais trêve de suspens…
(Ou pas, on s’en fout, l’idée c’est d’utiliser votre imagination, et si vous y arrivez les yeux ouverts, tant mieux)
Ça peut être n’importe quel autre objet. J’ai choisi la carabine ici, parce que y’a presque « Kara » dedans, que c’est une « private joke » à mon grand-père, chasseur, qui est décédé y’a des années et à ma petite sœur, Pauline, qui est gendarme (et qui en ce moment, essaie de maintenir l’ordre dans les rues, sur son cheval de la garde républicaine, tout en se souvenant qu’elle est une gardienne de la PAIX.*)
Que vous avez la capacité de le faire avec une précision presque chirurgicale… Comme un snipper.
Imaginez que vous avez l’objet de votre colère (qui n’est pas forcément une personne, ça peut être une vis qui ne veut pas sortir du mur, (True Story perso lol)
Gardez-ça « dans le viseur » un instant. Le temps dont vous avez besoin. « A bout portant ».
Prenez conscience que vous en avez la capacité. Que vous avez un côté obscur en vous, parce qu’on est tous humains, et que la colère est une émotion intrinsèque à l’humanité, que tout le monde ressent. Inspirez.
Parce qu’on sait tous que ça ne vaut pas le coup, essayez d’imaginer que vous désarmez la carabine, que vous vous désengagez et que vous la déposez au sol.
On s’arrête, juste à temps, plutôt que de frapper, ou snipper, et surtout… De tuer. Ou de faire du mal. Parce que ça ne vaut pas le coup.
(Y’a un point 6. Et il est méga important hein, continuez à lire !)
La dernière fois que j’ai été très très (très) en colère, j’ai imaginé tremper une brosse à dents dans les chiottes. (C’est horrible, je sais, j’ai vu ça dans ché plus quel film lol)
Une de mes clientes a imaginé servir un plat de pâtes empoisonnées à 4 gars qui avaient abusé d’elle.
Une copine s’imagine en Captain Caverne, avec son gros gourdin lol (J’adore)
Peu importe la version que vous choisissez, elle est légitime.
Humaine.
Elle est défensive.
(Enfin j’espère que vous l’utiliserez comme tel… Sinon ça fait de vous un Sith du côté obscur de la Force hein, et j’aime imaginer que les vilains enfoirés du côté obscur n’ont pas le courage de lire mes articles lol)
Souvenez-vous des 11 commandements des captains. (Et de Star Wars)
Cette méthode de gestion de la colère est défensive, pour VOUS, avant tout.
Car c’est de votre âme dont il est question.
Depuis toujours, et ça a toujours été comme ça.
(Ce n’est pas pour rien que j’me suis fait tatouer « L’amour dans l’âme » sur mon bras !)
Le cerveau ne fait pas vraiment la différence, selon certaines études en neurosciences plutôt intéressantes, entre la réalité et les rêves. (Les rêves qui paraissent réels, ou certains rêves « éveillés »… Vous avez déjà dû en faire ?)
Pis… ça coûte que dalle.
Cette méthode ne fait de mal à PERSONNE.
(Si ça reste dans le jardin intérieur de votre imagination hein !!!)
Peu importe « l’arme », vous choisissez. C’est votre cerveau, votre imagination.
Prenez un truc qui vous parle. C’est VOTRE JARDIN SECRET. Personne n’est obligé de savoir.
Vous pouvez même imaginer un sabre laser, une batte de baseball, un pieu (en cas de zombies ou de vampires énergétiques ! lol) une peluche, (comme mon Nelson, à qui j’explose la tête sur scène lol) du moment que ça reste IMAGINATIF.
(Pitié, faites en sorte que ça reste uniquement dans votre imagination hein !!!).
Vous pouvez imaginer absolument tout ce que vous voulez ! Même des trucs qui n’existent pas !
(J’espère tellement que les sabres lasers pourront exister un jour, mais je sais, parce que j’ai étudié la science, que ce n’est pas possible, un cristal, même laser, même lumineux, ne peut pas entrer en buttée contre une autre épée laser… Donc je vais rester avec mes sabres lasers en plastique, en déco dans mon studio lol
Par contre, les « PHASEURS » comme dans Star Trek, qui peuvent paralyser, ça, c’est beaucoup plus plausible que ça existe un jour ! YESSSSS !!! Et on a déjà les taseurs d’ailleurs… Si vous avez déjà testé, ça ne fait pas de bien apparemment…)
Ça diffère en fonction de ce qu’on est, de qui on pense être, de nos valeurs, de notre biologie interne, de ce qu’on vit, de notre environnement, de nos expériences, et de facteurs qu’on n’imagine même pas et qui sont totalement inconnus de nous encore.
cf : les travaux de Robert Sapolsky, dans « Déterminisme : Une science de la vie sans libre arbitre » il part de l’histoire d’un mec qui s’apprête à tirer une balle avec un pistolet ou une carabine, je ne sais plus exactement, (cherchez lol) et dans le reste du bouquin, il tente d’exposer une théorie (plutôt très plausible selon moi et étayée par un savoir scientifique passionnant) où il tente de « remonter le temps » d’avant la naissance du tireur, en passant par le moment « in-utéro » puis tous les évènements qui ont eu lieu jusqu’au moment fatidique, où le tireur s’apprête à « snipper ». Il développe notamment 8 facteurs, psychologiques, environnementaux, biologiques etc… Et fait des corrélations entre les différentes espèces qui peuplent notre jolie planète.
Il est anthropologiste à la base. Vraiment, si vous ne connaissez pas et que ça vous intéresse, jetez-vous sur ce pavé de 900 pages sans hésiter. Lol
On ne doit pas les laisser choisir à notre place.
Elles ne soulagent pas. Ou uniquement l’espace de quelques secondes… Mais jamais ça ne s’inscrit dans la durée, et quand on est quelqu’un de bien, ça finit par nous dévorer de l’intérieur.
Parce que la honte, la culpabilité et d’autres émotions très humaines, viennent prendre le relais.
On se sent dévoré par ces émotions, rongé par elles, comme un cancer qui grossit…
On aimerait régler les problèmes une bonne fois pour toutes, les fuir, les effacer complètement, « éradiquer » l’objet déclencheur qui génère ces émotions à la c*n, mais ce n’est pas comme ça que ça marche.
Dans un de mes derniers posts, je vous invitais à faire la différence entre ce qui est gravé en nous (au burin souvent) et comment nous pouvons envisager ces « gravages » comme des « ancrages » à la place, à force de répéter cette méthode de gestion de la colère (ou d’autres, parce que y’a pas que celle-ci !), plutôt que de continuer à souffrir de ces choses qui nous ont marquées à vie.
La violence que l’on provoque, que l’on génère, quand on prend la décision d’utiliser ces émotions à mauvais escient, se grave en nous et laisse des blessures indélébiles sur notre âme.
Ou laisser le temps, la vie, Dieu, whatever… Faire son taf.
Ou la vraie justice, même si je suis consciente que nous sommes nombreux à douter des personnes qui lui donnent une direction en ce moment même… Et que nous avons de la difficulté à lui faire confiance. (On en reparlera bientôt !)
Dans tous les films où le personnage principal se retrouve dans la situation où il s’interroge sur le fait de snipper, ou pas… Y’a toujours un moment de flottement.
Dans Buffy contre les vampires par exemple, saison 5, dernier épisode… (J’adoooooooooooore BUFFY The Vampire Slayer ! Pour moi, c’est l’héroïne ultime, et elle m’a beaucoup inspirée quand j’étais plus jeune)
Elle tient l’opportunité de tuer la vilaine méchante qui a fait souffrir tous les personnages tout au long de la saison, (la méchante est « bipolaire » lol c’est très résumé, mais j’veux pas spoiler pour ceux qui n’ont pas vu la série Buffy ) et elle choisit de « menacer » en mode (à peu près textuellement lol) « T’as pas intérêt à recommencer, sinon ça va mal se passer » c’est une sommation plus qu’une menace.
Elle oblige la méchante Glory à CAPITULER.
Elle la maintient au sol, et lui laisse la vie sauve.
Elle fait ce choix, plutôt que de commettre l’acte irréparable de tuer la vilaine Glory.
Gilles, son « mentor » arrive juste après, et « termine le job » à sa place.
En disant à la vilaine « bipolaire » Glory que Buffy est une véritable héroïne. De celles qu’on ne croise que trop rarement. Mais que lui, n’est pas un héros. Que son âme à lui, a déjà été abimée et qu’il a moins de scrupules. Et il étouffe GLORY, jusqu’à ce qu’elle ne respire plus.
(Et vu que la méchante est une déesse invincible à la base, la justice humaine n’aurait de toute façon pas pu faire grand-chose, du coup la décision de Gilles s’entend.
Honnêtement, je ne sais pas du tout comment j’aurais réagi si j’avais eu Hitler en « visuel »… Lol
Ça fait partie des subtilités de l’humanité… Mais c’est pour nous aider à comprendre certaines de ces subtilités que la fiction (et l’imagination !) sont d’excellents outils d’inspiration. Et nous invitent à réfléchir, comme des Captains…)
Il me semble important de trouver un moyen urgent d’apaiser certaines situations.
Du mieux qu’on peut.
C’est tendu des deux côtés et peu importe qui tire les ficelles, je crois que nous avons TOUS intérêt à suivre l’exemple de Buffy.
Les psychopathes narcissiques et malveillants… (Les fameux 0.8 % d’enfoirés de psychopathes irrécupérables, et fous à lier…)
Les Casseurs qui ne cherchent qu’à détruire… Ou faire du mal…
On les arrête. En prison.
Comme Rick Grimes fait avec Negan ! (Vous avez la ref hein ? hihi)
(En plus, très égoïstement, ça permet à des chercheurs d’étudier mieux le fonctionnement de leurs cerveaux pour essayer d’y comprendre quelque chose grâce à des IRMs ou en les interrogeant sur leurs intentions, leurs pulsions etc… Ce qui permet d’affiner leur profils psychologiques… Et c’est important pour la suite de l’évolution de l’humanité, selon moi, d’apprendre à comprendre les cerveaux de ces enfoirés de psychopathes !😂 Je voulais être profiler quand j’étais en fac de psy, comme dans la série portant le même nom, et qui passait en même temps que Buffy, dans la trilogie du samedi soir, pour les « viocs », comme moi, vous devez vous en souvenir ! lol)
Vous l’aurez compris…
Cette méthode de gestion de la colère, peut aussi s’appliquer dans la réalité.
Ça fonctionne avec les bombes lacrymos, les cocktails, les canettes, la brosse à dents avec laquelle on s’imagine nettoyer la cuvette des chiottes, les allumettes qu’on allume puis qu’on décide plutôt d’éteindre…
(Paraît que c’est LAO TSEU qui a dit ça, mais je ne suis pas certaine de la source, fouillez !)
Y’a un dernier point, qui permet d’être en PAIX.
Pour les tdah, neuro-divergents ou whatever, il existe une règle très importante.
Ce point, c’est le numéro 6.
(J’ai eu cette punchline d’une ingéniosité folle… Dans un bouquin de « ADHD LOVE » : C’est un couple d’écrivains et créateurs de contenus, punkrockers, dont la femme est TDAH et le mari Autiste et je vous conseille de les suivre sur vos réseaux sociaux préférés, ils sont GÉNIAUX et me tordent de rire (et des fois je pleure avec eux aussi, m’enfin, ne le répétez pas ☺️ !) 💖)
Cette punchline « mantra » est parfaite pour se « re-parenter » et s’occuper du borrdel intérieur ou extérieur, qui, sans supervision peut devenir ingérable.
Mais c’est simplement du bon sens finalement, qui aide énormément les cerveaux différents. (Dits « neurodivergents » ou « licornes » en ce moment lol) mais en finalité, qui s’applique à TOUT LE MONDE.
Vous allez comprendre :
Elle veut dire grosso modo que quand vous avez un truc dans la main, même dans votre imaginaire, (comme c’est le cas ici pour cette méthode de gestion de la colère), tout comme dans la vie, quand vous rangez votre foyer ou whatever…
« Ne posez pas ce truc n’importe où.
Rangez-le directement. »
(Ce n’est pas une traduction littérale, mais c’est plus simple dit comme cela en français)
Pourquoi c’est utile ?
Parce que vous allez forcément retomber dessus amendonné, parfois même 1 million et demi de fois, et que vous allez culpabiliser, vous flageller, râler…
Ça va vous faire vraiment chiiiiiiier au final SUR LE LONG TERME.
Et la charge mentale va grandir petit à petit à chaque fois que vous allez retomber le nez dessus.
Ça va vous énerver et faire remonter des trucs, voir pire, vous allez vous blesser avec.
(Combien de fois mes orteils se sont pris des trucs que j’ai posé à la wanegain au lieu de les ranger ! 😂 Mes orteils s’en souviennent ! 😂)
Et y’a aussi un facteur important à ne jamais négliger.
Cette arme ou objet que vous déposez à terre, si vous ne la jetez pas loin, très loin, dans une galaxie très très lointaine… Y’a de grandes chances que la personne (ou l’objet) vers qui elle était destinée, la retourne contre vous.
Dans les films, c’est le moment où le tueur, pas totalement hors d’état de nuire… Se traine jusqu’à l’arme, s’en saisit, et tire quand on s’y attend le moins. Qu’on pense que c’est terminé.
Ça ne l’est jamais vraiment.
(Suffit d’avoir vu « SCREAM » ou des slashers pour connaître la règle du « dubble tap » dans ZOMBIELAND. Lol)
Alors mon conseil, chers Captains au cerveau un peu déjanté (comme le mien)…
Au lieu de le déposer quelque part, aka où y’a de la place, et si c’est possible sur le moment…
Dans un coin où vous n’aurez pas à y revenir une seconde, ou une troisième fois, dans l’idéal 😊
💖 « Don’t put it down, put it away » 💖
Ancrez ⚓ ça quelque part dans votre ciboulot magique, vous verrez, ça fait des merveilles.
Cette arme, peu importe la forme que vous lui donnez dans votre imagination, que ce soit une AK47, ou le bâton de Captain Caverne…
Ne la déposez pas juste à côté de vos pieds, une fois que vous l’aurez « désengagée ».
« Don’t put it down, put it away ! »
Sinon, d’expérience, ça fera comme dans les films.
Le ou la méchante de votre histoire réussira à la chopper et vous retournera une volée avec.
Ce n’est pas qu’une métaphore filmographique malheureusement.
La colère, quand on la garde à côté de soi ou en nous, plutôt que de la ranger dans une place où elle ne sera plus un danger, ni pour soi, ni pour les autres…
Ou qu’on lui donne un sens et/ou une direction où aller…
Elle se retourne toujours contre celui qui n’en a rien fait.
La meilleure façon de gérer la colère c’est de la transformer en quelque chose de constructif.
En ce moment, j’avoue que je suis souvent très très très énervée. Pour les mêmes raisons que vous tous, partout sur terre. Qu’il s’agisse de raisons personnelles, professionnelles, politiques, ou whatever.
Pour ma part, c’est surtout parce que des fois j’aimerai vraiment secouer la terre et ses pruniers, pour que l’amour puisse y être vissé dans le crâne de certains enfoirés… Plus rapidement.
Je me sens impuissante face à ce trop plein de boxon tout autour de moi. De nous…
Et l’impuissance, fout en rogne.
Ça rend furinx.
Du coup dans mon imagination, je secoue parfois un peu la planète. lol
Mais dans la réalité de mon quotidien, j’ai pris le parti de vous écrire.
Et… De péter les vieux carreaux moches de ma salle de bain avec un marteau perforateur, en me prenant pour Rambo. Ça me fait du bien. Je canalise mon cortisol, dans un projet qui me tient à cœur. (Faire de ma maison, un doux foyer.)
(Il me tarde de recouvrir tout ça avec de l’amour, de la beauté… Et de la nouvelle colle à carrelage. Ambiance hobbit jouflu, mais avec robinetterie hyper classe prévue ! Et j’ai même dessiné cet été pendant mes vacances en Espagne, avec ma mère et ma petite sœur, des Korogus sur des planches en bois pour donner un côté Zelda 😂)
En 2021, j’ai été appelée pour une confrontation, au sein d’une association, liée à l’un de mes « métiers ».
Des rumeurs tournaient sur le fait qu’un confrère, qui avait longtemps été mon mentor, avait plagié plusieurs conférenciers. Il avait apparemment pioché un peu partout des morceaux de conférences, pour agrémenter la sienne. (C’est comme dans le milieu du Stand Up, apparemment, c’est hyper courant, mais moi, tout juste débarquée dans le milieu, je ne l’étais pas… Au courant. Lol)
Pourtant, quand ça m’est arrivé à l’oreille… Je savais que la rumeur était vraie.
Car je l’avais vu faire ça. Sans aucune culpabilité, il avait pioché des punchlines chez moi.
Il avait réadapté un bout de la fin de ma conférence, et l’avait glissée dans la sienne.
Quand on m’a dit que je n’étais pas la seule… J’ai accepté de témoigner.
Nous devions être plusieurs à témoigner. Mais tous les autres se sont défilés.
Je ne sais pour quelle raison. Certains voulaient laisser ça derrière eux. Ce que je peux comprendre. Mais sur le moment, je ne pensais pas me retrouver seule.
Lors de la confrontation en huis clos sur Zoom, (c’était pendant un des confinements, je ne sais plus lequel) il y avait un comité pour assister à l’échange. Des visages connus, des que je ne connaissais pas.
Il m’a attaquée direct. A tenté de me faire passer pour une folle revancharde, paranoïaque… A cité certains des textes de mon ancien blog, ou je témoignais d’avoir déjà été copiée (la méditation du #Menfoumentape a inspiré beaucoup de copies, et mes articles de blog aussi… Certains copiaient collaient et y mettaient juste leur nom à la fin…)
Il s’est servi de tout ce qu’il a pu contre moi.
Sur le moment, j’étais sidérée. Pétrifiée.
La gorge nouée. Je n’ai rien pu dire.
Ma gueule en disait long, mais rien ne sortait.
J’avais pourtant préparé ma défense, au cas où.
J’avais juste à poser une question, et cliquer sur « PLAY » pour diffuser une vidéo qui montrait que mes accusations étaient factuelles.
Sur le moment, je n’avais qu’une envie…
Poser ma question. « Es-tu capable de me citer la source des chiffres que tu énonces à la fin de ta conférence ?
Je savais qu’il n’en serait pas capable.
Il aurait peut-être bégayé. Aurait peut-être paniqué.
J’avais aussi envie d’appuyer sur PLAY et de montrer la vidéo d’un coaching que j’avais eu avec lui, dans laquelle il me disait à quel point ce bout de ma conférence allait faire un carton. Et qu’il aurait adoré avoir l’idée.
Mais… J’ai pas appuyé sur le lecteur.
J’ai pensé à un milliard de choses à ce moment-là.
Des carabines, j’en avais plein les yeux. Je voulais snipper.
J’ai continué d’écouter ses accusations. J’ai laissé faire. Je n’ai pas appuyé sur PLAY.
J’ai fermé ma gueule.
J’me rappelle m’être dit que si ça devait se faire, si je voulais qu’il capitule… ça se ferait au talent. Que tant pis, c’était pas un combat que j’avais envie de mener pour le moment. Le warning avait été posé. Le doute mis sur ses intentions. Et chacun des membres de l’association se ferait sa propre idée de la situation.
SI j’avais porté le coup, il perdait tout. J’ai pensé à son petit garçon.
J’ai déposé mon « arme » fatale, j’ai désamorcé. Et je suis restée quasi muette jusqu’à la fin de l’appel.
Tant pis.
La plupart des personnes sur le moment ont pris parti pour lui, ça a été une petite guérilla interne, dont je n’ai rien voulu savoir. Ma guérilla à moi était déjà terminée.
Il voulait gagner pour se sauver les miches, je l’ai laissé faire.
J’ai reçu un mail adroitement formulé une ou deux semaines plus tard, où il s’engageait à ne plus rien piocher chez moi.
Il m’a rappelé un jour où j’étais dans la file d’attente pour faire une photo avec Darth Vader, à Disney Land. (Les fameuses synchronicités de la vie ! lol)
Il m’a appelé pour s’excuser. Pour me dire que j’avais raison. (Sur ça et d’autres trucs persos)
Mais ses excuses n’avaient que très peu de valeur.
La veille, j’avais raconté cette histoire à une connaissance commune, qui lui a surement répété mon « acte manqué » délibéré. Encore une fois, je suppose qu’il a voulu « se sauver les miches ».
Je lui ai dit que c’était entre lui et sa conscience tout ça.
Que ça se finirait au talent.
(Comme disait Coco Chanel, des idées, moi… J’en ai plein ! lol)
Si je vous raconte ça aujourd’hui, c’est parce que c’est une illustration parfaite de la conclusion vers laquelle je veux vous emmener avec cet article.
Souvenez-vous de la meilleure punchline de Tony Stark, (Aka Iron Man) dans le tout premier film IRON MAN, sorti en 2008…
« La meilleure arme est celle dont on n’a pas besoin de se servir »
(C’est aussi dans la série « Agent Carter » de Marvel. Que j’ai regardée y’a quelques jours, et je l’ai gardée précieusement dans mes notes pour la fin de cet article.)
C’est un gage de paix pour l’esprit.
C’est ce que nous recherchons tous en finalité 😊
PLAY : Do You Realise ? De The flaming lips.
Utilisez vos ressources, ou vos armes, ou vos jouets, pour une seule chose :
Et si vous voulez être des Captains… De vrais Avengers…
Tâchez d’organiser votre vie autour de ça.
Happy Captain day à tous ! <3
*Si vous êtes dans les rues de Paris en train de manifester, et que vous croisez une blonde sur un cheval (il s’appelle Jolicoeur !) je vous en supplie, c’est mon bébé, tirez pas dessus, et si vous vous sentez menacé, restez à côté d’elle, car elle a bon cœur. (Elle me ressemble beaucoup lol)


