Aujourd’hui mes petits poulets, je vais vous livrer sans fard ma vision de la réussite.

 

Réussir, pour beaucoup, c’est arriver à “obtenir” ce que l’on veut.

Récolter les fruits de son dur labeur. Se sentir accompli, tant dans sa vie que dans son travail.

Le travail est bien souvent au coeur de la vision de la réussite de chacun. Même si l’argent et le salaire le talonnent de près.

 

On se dit que l’un ne va pas sans l’autre, et qu’il est important pour se sentir bien et accompli, d’avoir un métier qui nous plaît, qui soit en adéquation avec ce qu’on aime, et qui en jete un max.

 

L’amour vient ensuite sur l’échelle de la réussite sociale.

 

à chacun sa vision de la réussite - Coach Alice Kara

 

On veut pouvoir rendre fiers nos parents, leur dire que tout va bien, qu’on est bien loti, tant financièrement, que sentimentalement. Leur dire de ne pas s’en faire.

Ou bien prendre une revanche sur la vie. Parce qu’on a beaucoup souffert, on se sent investi de la rage de réussir, et de tout défoncer, pour se faire une place.

 

Certains se challengent eux même, d’autres se mettent en compétition avec les autres.

 

Il n’y a absolument aucune limite à la réussite. Il n’y a pas que le statut social qui compte. 

Elle peut être atteinte de bien des façons.

Et ce, peu importe les techniques, si j’osais, je vous dirais que c’est simple. Simplissime même.

 

Si je dis ça, c’est qu’il existe autant de visions de la réussite que d’êtres humains.

Encore faut t’il arriver à se sortir des carcans de la “bienséance”. Ou de ce que je pourrais appeler, “la croyance collective”.

Parce que la vision de la réussite, c’est un truc ultra personnel.

La chose que je préfère faire depuis petite, c’est observer le monde, et tout particulièrement l’esprit humain. Le voir se mouver à chaque instant, s’agiter, se calmer, se remettre en mouvement. Tout cela dans un moment présent perpétuel et continu. Infini.

 

Cela me donne une capacité de détachement non négligeable.

Et qui dit observer le monde, dit que, même si je suis bien loin d’en percer les secrets, j’ai une soif insatiable de le comprendre et de le décortiquer.

Alors forcément, ma vision de la réussite à moi, et ce que j’aime par dessus tout réussir, c’est d’arriver à en comprendre un mystère.

 

Ce que j’aime, et qui me tient éveillée pendant des jours et des jours, parfois même des semaines, c’est lorsque j’arrive à réunir des éléments qui en apparence n’ont pas grand chose les uns avec les autres, et de les faire coïncider harmonieusement, comme dans un puzzle, afin d’avoir une image nette et claire qui répond à ma soif de connaissance.

 

C’est faire de la musique avec des concepts, les simplifier puis les transcrire avec des mots pour qu’un orchestre puisse ensuite les jouer.

 

J’aime ce moment où mon cerveau s’allume, et où je me sens transpercée par une idée, un éclair furtif d’un je ne sais quoi de “Bordel mais c’est bien sûr !” et où je chope un truc qui, même si j’en avais aucune idée à peine quelques secondes avant ça, me manquait cruellement.

J’aime aussi créer, à partir de rien, élaborer des choses, faire naître ou pousser des idées. Et je peux vraiment dire que je suis accroc à ça.

J’aime les gens qui réussissent à allumer quelque chose en moi, ou qui ont cette étincelle aussi chez eux, qui les anime d’un feu particulier, quitte à être obsessionnels.

Ce sont pour moi, des symboles de réussite.

 

Autant vous dire, que cette vision de la réussite, n’est en rien conventionnelle.

Et vous comprendrez aisément, que du coup, même si je comprends l’idée, la réussite que l’on appelle “réussite sociale”, ne m’attire pas du tout.

 

J’ai longtemps cru pourtant que c’était le cas. J’ai longtemps voulu rentrer dans le moule. J’ai longtemps eu la même sempiternelle vision de la réussite que peuvent avoir 95% des gens. 

Un bon boulot, un bon salaire, (ou chiffre d’affaire pour les entrepreneurs !) une femme, des mioches et le chien assorti à la maison qui va bien.


Testant à peu près toutes les techniques pour “réussir”, gagner ma vie, trouver un métier qui puisse subvenir aux besoins de ma famille.

 

Je me disais qu’on avait besoin d’une plus grande maison, de plus d’argent, de stabilité, qu’il serait bien qu’on ait plus de ci, un peu plus de ça. Oh et pourquoi pas une touche de ceci.

Manger des produits plus chers, acheter plus de choses pour nous faciliter la vie.

Faire appel à des gens qui pourraient travailler pour nous, une femme de ménage, faire réparer la voiture etc.

 

C’est possible tout ça.

Je suis une fervente partisane du : Si on se bouge les miches, si on tient bon, si chaque jour on fait ne serait-ce qu’un tout petit quelque chose pour avancer, se tenir droit et travailler sur ce qu’on aime, la réussite viendra automatiquement.

 

Et c’est d’ailleurs ce que je fais, chaque jour, sans relâche, et j’adore ça.

 

Mais, ajouter plus de choses sur mon image, ma “big picture”, est-ce vraiment ce que je veux, ce qui me fait vibrer ?

Serais-je satisfaite une fois avoir installé Sandrine et les cats dans une maison pour laquelle chaque année je dépenserai tout ou quasiment tout ce que je gagne, juste histoire de maintenir l’idée que… “Je suis tellement plus riche que le voisin…” ou “Fuck tout ceux qui m’ont pété les couilles, je vous écrase l’égo grâce à mon imposante baraque” (Oui, j’ai longtemps rêvé d’un grand chalet au Canada, lol)

 

Serais-je plus accomplie à 92 ans de me dire que j’ai vécu dans la richesse, ou que je suis parvenue à faire fructifier mes idées, ou mes créations ?

 

Il y a une série de documentaires NetFlix que j’ai vraiment a-do-rée.

 

Il s’agit de la série “Chef’s Table”.

Je les ai tous dévorés d’une traite, ne faisant des pauses que pour écrire pour ce blog.

Cette série documentaire met en lumière dans chaque épisode un nouveau chef de restaurant, au caractère singulier, et décortique sa vision, ses créations, ce qu’il a traversé pour en arriver où il est aujourd’hui, et ce qui s’est passé en lui comme prises de conscience pour créer tel ou tel plat.

 

C’est une valeur inestimable. En plus d’avoir des images magnifiques, on se retrouve plongé au coeur des cuisines de l’esprit de ces grands chefs.

 

Chacun ayant sa personnalité propre. SA vision de la réussite. 

 

Le monde de la restauration m’a toujours passionné.

D’une part, car je suis chef d’entreprise, et que les restaurateurs, sont et seront encore longtemps des artisans. La première entreprise de France.

 

Les artisans aiment le travail bien fait, ils ont le goût du métier, et sont agiles de leurs mains.

Ils créent. Ils apprennent un métier, parfois ancestral et se mettent à répéter chaque jour, les mêmes gestes, encore et encore jusqu’à se perfectionner, et exceller.

 

Les chefs n’y font pas exception. En plus d’être à la tête d’une brigade, et de faire appel à des capacités de leader, ils créent inlassablement la culture gastronomique de demain.

 

Obsessionnels pour la plupart, passionnés, et incapables de s’arrêter de créer.

Leur vision de la réussite, et ce qui fait qu’ils se sentent vivants, ce n’est pas d’être chefs.

Ce n’est pas l’argent, ni même combien de couverts ils ont fait le midi.

 

Ce qui les anime, c’est le goût.

L’alliance parfaite de plusieurs éléments entre eux.

Le croquant, l’aigre, le doux, l’épicé, les textures, le pétillant en bouche.

 

Le mariage parfait des saveurs.

Certains sont capables de parcourir le monde, de monter jusqu’à 4000 mètres d’altitude au Pérou, juste pour trouver l’ingrédient parfait. D’autres vont s’isoler au milieu de nulle part pour se reconnecter aux éléments et en créer “juste” une mise en bouche.

La plupart testent, se plantent, recommencent, changent tout, reviennent à leur idée de départ, se replantent, ajoutent un gramme de ci, un brin de ça. C’est toujours pas parfait, on repart à zéro. On fait cette pâte avec de l’eau à 30 degrés, puis 40, puis, 32, parce que l’on veut obtenir telle texture, tel résultat visuel… Etc Etc. Et le plat n’est mis à la carte que lorsqu’ils sont satisfaits de ce qu’ils ont créé. Pour certains, cette étape n’arrive pas avant plusieurs années.

 

C’est là ce que j’appelle l’excellence. La réussite.

 

Ils s’inspirent de tout ce qu’ils voient, de toutes leurs expériences sensorielles, olfactives, de tous leurs souvenirs, et de tout ce qu’ils trouvent, pour créer un truc aussi éphémère qu’un simple plat, sur une assiette.

Ils revisitent, modernisent, remettent au goût du jour, ils inspirent, et donnent de la joie. Souvent, on les voit pointer le bout de leur nez du hublot de la cuisine vers la salle, pour voir les réactions de leurs clients, au moment où ils mettent la fourchette à la bouche.

Pour valider l’esprit du travail bien fait. Et c’est ce qui leur donne ce sentiment d’accomplissement, et vaut toutes les heures de travail et de recherche du monde.

 

Ce sourire, ce regard interloqué et surpris, est le gage du succès de toutes ces années d’efforts, de poisse, de galère, et d’errance créative qui ont précédé ce moment présent là.

 

Un petit ingrédient, posé harmonieusement sur une assiette avec d’autres, pour créer du bonheur. Déposer une saveur ci ou là, sur les papilles d’un inconnu, pour lui laisser un souvenir mémorable, lui raconter une histoire, le faire voyager, nourrir une partie d’infini, le replonger en enfance, et lui donner de la douceur ou du réconfort.

 

C’est ce que je fais ici, avec mes articles, ou mes programmes de coaching.

 

Pour chaque chose que je fais.

Je réinvente chaque jour les techniques ancestrales pour les remanier en fonction de mon identité, ma personnalité, ma vision. Je pars des associations qui marchent, pour les destructurer, les mettre sur une assiette de manière nouvelle, innovante.

Je cherche, je teste, je goûte.

J’améliore, je jette, je refais. Je réinvente, je crée de nouveau, j’altère, je redonne le naturel de mes ingrédients. Je mixe, je chauffe, je découpe, je décortique.

 

J’aime ce temps que je passe “aux fourneaux”, seule en cuisine, à écrire, à créer, à imaginer, à inventer ce que seront mes prochains articles, ce que seront mes prochains produits, ou mes prochains programmes.

 

J’ai un grand tableau noir où je note, je dessine, je raye, j’efface, j’écris, je schématise.

 

Il m’arrive parfois de passer plusieurs heures bloquée devant ce tableau noir, sans rien dire. Je regarde mes notes, en attendant de trouver la farine qui va permettre de faire le pancake parfait.

 

J’observe, jusqu’à trouver l’ingrédient qui va lier le plat, et en faire un plat signature.

 

Refaire ce qui existe déjà, même si ça fonctionne très bien pour d’autres et que ça leur rapporte beaucoup d’argent (notamment dans le coaching, surtout ceux qui font des accompagnements pour la motivation etc), ne m’intéresse pas, ça ne m’anime pas. Faire comme tout le monde même si je pourrais bien le faire, ça m’éteint. Je déprime même au bout de seulement quelques jours.   

 

Le développement personnel, même si l’on pense que c’est assez nouveau, cela remonte à plusieurs milliers d’années. On retrouve chez les stoïciens exactement les mêmes réflexions que l’on peut lire comme de grandes “révélations” dans les bouquins qui se vendent comme des petits pains aujourd’hui. (Et cela fera l’objet d’un de mes prochains articles d’ailleurs !)

Réussir, et ce, quelle que soit notre vision de la réussite, c’est arriver à trouver ce qui nous anime, et le faire.

 

Ce qui m’anime moi, c’est de créer. Créer, et de temps en temps, jeter un oeil hors de ma cuisine pour regarder se dessiner un sourire sur un visage. Puis retourner aux fourneaux, derrière mon PC, ou à ma “vie” dans laquelle je puise toute mon inspiration, pour créer de nouveau.

 

Offrir à mon petit monde de quoi renouveler ce petit geste d’expression de bonheur et de satisfaction tous les jours.

 

La cuisine tient énormement de place dans ma vie. La nourriture aussi.

J’ai manqué à certains moments dans ma vie, et j’ai côtoyé beaucoup de personnes qui n’avaient pas de quoi se nourrir non plus. Du coup, en plus de ma mission de création de programmes de coaching, j’ai décidé de donner encore plus de sens à ce que je fais, et de compléter ma vision de la réussite, telle que je la vois moi, et pour pouvoir à 92 ans mourir en paix, comme j’aurais vécu toute ma vie, j’ai décidé de trouver des solutions.

 

Non seulement je détends le string du monde en faisant rire avec mes techniques cheloues, mais en plus, j’ai décidé de mener à bien un projet qui me tient à coeur depuis longtemps.

 

Je sais l’importance que représente pour moi l’idée de “faire plaisir”, et de nourrir les gens.

Ma famille, mais aussi ceux qui en ont besoin.

 

J’ai donc passé du temps et investi dans l’invention et la création d’un système hydroponique.

L’hydroponie, c’est simplement un mode de culture, économique, écologique et sans sol, qui est utilisé par la N.A.S.A. dans les stations spatiales.

L’idée est de faire pousser des légumes dans un espace restreint, en optimisant l’utilisation de l’eau, des nutriments, et en limitant le temps de travail.

 

J’ai dans l’idée, si on vend plein de programmes de coaching ici, d’investir dans un bout de terrain qui permettrait de faire de l’hydroponie sous serres. Ca permettrait de nous nourrir nous, mais aussi des personnes qui n’ont pas de quoi bouffer.

 

Comme c’est loin, y’a une bonne âme (Marie Forleo !) qui m’a dit qu’au lieu d’attendre d’avoir tout pour faire, il fallait que je commence avant d’être prête.

 

C’est ce que j’ai fait.

Quelques semaines se sont écoulées, et j’ai construit un système hydroponique pour l’intérieur d’un appartement, imbriqué dans une étagère de 120cm sur 1m80, et permettant de faire pousser des légumes.

 

120 salades sur un mois et demi pour être exact.

 

Je vais créer un PDF avec les plans de ce système, juste le temps de peaufiner quelques détails, et le mettre à disposition gratuitement sur le web, de sorte à ce que tous ceux qui veulent cultiver eux même leurs propres légumes puissent le faire, tout en ayant un budget réduit.

 

Musique, maestro !

 

C’est pas des salades, et j’en suis très fière.

Si j’osais, je dirais même qu’il est possible que malgré tout ce que j’ai fait dans ma vie, malgré les milliers de personnes que j’ai coachées, ce soit ça dont je me souvienne sur mon lit de vieille femme de 92 ans.

 

J’ai fait sourire des gens, avec mes salades.

 

Alors en résumé, ici, non seulement on crée des programmes de coaching comme vous n’en verrez nulle part ailleurs, mais on est aussi une brigade qui s’investit pour nourrir l’humanité, au sens propre, comme au figuré, et à chaque fois que vous décidez de faire appel à moi ou d’acheter un produit que j’ai créé, vous participez à rendre le monde plus beau, de dedans, comme dehors.

 

Certains me trouveront présomptueuse, et c’est d’ailleurs l’image qu’on m’a collé, car je refuse catégoriquement d’accompagner les entrepreneurs qui ont pour seule moteur l’envie de gagner plus d’argent ou d’avoir une jolie baraque, mais MENFOUMENTAPE.  

 

Dans le Seigneur des anneaux de Tolkien, la plupart des gens veulent être des Elfes, majestueux, cheveux lissés, corps élancé, parler avec de belles phrases poétiques.

 

Moi, je suis un hobbit. J’ai toujours été un hobbit. Avec des désirs simples. Je m’éloigne des drames, et sait partir à l’aventure s’il le faut, mais seulement quand il le faut et j’apprécie les bonnes choses, les petits plaisirs de la vie.

Les rires avec mes amis au coin du feu, autour de bons petits plats. J’aime la musique et les collations. J’aime avoir un garde manger fourni, et cultiver des salades.

 

Je fais. Je crée moi-même le changement que je veux voir advenir dans le monde. Et vous quelle est VOTRE vision de la réussite ?

En disant VOTRE vision de la réussite en majuscules, j’attend que vous me donniez la votre uniquement, dépourvue de toutes projections faites sur vous par d’autres personnes, ou bien de vos propres projections nées d’on ne sais quelle vision de la réussite qui vous aurait été dictée par la société.

Votre vision de la réussite est entre VOS mains mes chéris.

 

 

@ Bientôt quelque part mes poulets 🙂

 

Ps : Je travaille aussi en ce moment sur un nouveau spectacle de Stand Up, la scène me manque, et j’ai fait 15 ans de théâtre, je crois qu’il est temps que ça me serve de nouveau, ne serait-ce que pour encore y raconter des salades 🙂

 

Ps² : C’est tellement passionnant d’arriver à trouver le mix de nutriments parfaits, ça prend tellement de temps et de tests, pour avoir le bon PH etc, que là aussi, je m’éclate à tenter de réussir un truc en apparence simplissime, mais pas si facile. Ma vision de la réussite oblige, je trouve ça tellement beau que ça pourrait me faire chialer, comme quasiment tous les épisodes de Chef’s Table. mouahahaha !

 

Ps3 : Créez mes chéris, n’attendez pas, n’attendez même pas de connaître votre vision de la réussite. Si quand vous vous levez le matin, vous avez des idées, n’attendez pas d’avoir plus ou mieux pour leur donner vie, commencez avant d’être prêts, et vous réussirez, c’est la seule issue possible. Si vous ne créez pas, personne au monde ne pourra le créer pour vous, comme vous vous l’aurez fait. PERSONNE. Je sais pas vous, mais moi, ça, ça me fait flipper. L’idée que vous ne le fassiez pas… Ce serait un tel gâchis. Et je suis adepte de la phrase culte de Balasko “Faut pas gâcher”. Et si vous ne savez pas par où commencer, commencez par le début. J’ai de quoi vous aider sur cette page. 

 

Ps4 : Pour m’offrir un café, ou donner pour ce projet hydroponique, (précisez le au moment du don) vous pouvez le faire en cliquant sur cette image : MERCI !

 

Paie moi un kawa !

 


Alice Kara
Alice Kara

Coach déjantée spécialiste de la vulnérabilité et de l'imparfaititude, je t'aide à comprendre pourquoi c'est le bordel et quoi faire pour y remédier ! (Grâce à de la psycho, des neurosciences et une bonne dose d'humour !) Mes programmes de coaching sont à son image, provocants, délirants, percutants, et drôles.

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    1 Response to "Ma vision de la réussite ! (une histoire de réussite, de dressage et de hobbit)"

    • Sandra

      Pour moi la réussite c est le mélange de plusieurs ingrédients, qui vont s équilibré, c est etre en adéquation avec nos valeurs , croyances, etre libre sans plus ce soucier du lendemain, être fière de soi, progresser, évoluer, continuer a apprendre et créer, et aussi regarder vivre les gens qu ont aime du coin de l oeil, le regard attendri et les voir heureux, et rire, garder tjrs sont âme d enfants.un mélange de tout ca…aimer et etre aimer, et donner du bonheur autour de soi…

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