Bonjour à tous mes poulets ! Aujourd’hui parlons de la différence entre la honte et la culpabilité.

Car ce n’est pas courant dans le développement personnel de nos jours d’entendre parler de honte ou de culpabilité.



Et encore moins de la différence qu’il existe entre les deux.

Une histoire de honte, de culpabilité, et de crocodiles

On entend plutôt parler de pouvoir, de force, de comment être puissant, de réussite, mais surtout pas de ce qui fâche. Et la honte, tout comme la culpabilité, ça fâche.

On fuit ces deux sensations comme la peste bubonique. (Bulbonique ? Vu qu’on parle de trucs qui se passent dans le cerveau ? #HumourPourri )

 

Donc aujourd’hui, j’ai envie de vous débroussailler tout ça, afin de vous permettre d’y comprendre quelque chose et de vous donner l’un des meilleur (p*tain de) conseil qu’on m’ait enseigné, et que j’aurai kiffé savoir pendant mon enfance.

Car j’aurai pu faire la part des choses et réussi à trier les petites phrases assassines que l’on entend quand on est môme.

 

(Ps : Cet article est une revisite d’un mail que j’ai envoyé à mes abonnés y’a quelque temps de ça, ça vous donne une idée du contenu que je partage, en plus des avantages et promo dont je fais cadeau tout au long de l’année. Vous pouvez vous inscrire via les pop up chiatiques qui s’affichent un peu partout sur ce site !)



La culpabilité trouve sa source dans ce que l’on fait.


On se sent coupable d’avoir mal agit, ou fait un truc bof bof, juste pour soi, ou à la vue de tous.
Nous nous en voulons un bon petit moment, tout dépend du degré de la “connerie” qui a été faite.
Envoyer chier la caissière qu’avait rien demandé en période de ragnagnas, fait un “fuck” à son patron en d’ssous d’la table qu’était pas supposé être vu, oublier d’appeler mémé Jeannette à la fête des grands mères.
On peut aussi se sentir simplement coupable de juste penser à des trucs.
Vouloir que son mioche se prenne la porte juste pour qu’il arrête de courir dans tous les sens en hurlant qu’il se prend pour SpiderMan.


C’est juste des petits exemples hein… Tu saisis l’idée.

On peut très bien, après un certain temps (tu sais ce qu’on dit “l’eau passe sous les ponts” blablabla) se remettre de la culpabilité.


La honte, en revanche, c’est plus compliqué.



Car la différence entre les deux est la suivante :


Alors que la culpabilité vient de ce que l’on fait (ou pense) la honte se crée à partir de ce que l’on Est.



On se sent honteux d’être ci ou ça. Pas assez bien, trop comme ci, trop comme ça.
Nous nous sentons honteux de ne pas être comme “le reste du monde” voudrait qu’on soit.


On se sent honteux d’avoir la gueule qu’on a. On se sent honteux d’avoir la personnalité que l’on a. On se sent comme une pauvre me*de, bien souvent pour des choses que l’on ne peut pas changer.

Donc peu importe ce qu’on l’on essaie de formater différemment, de modifier ou d’embellir, un petit quelque chose nous rappelle constamment à quel point ce que l’on est et ce qui nous fout la honte, est et restera toujours planqué en dessous.



Parce que la société nous dit que ce que l’on est est mal, ou pas assez, ou trop, ou moche, ou chiant, ou ne correspond pas aux normes ou aux critères à la mode du moment.


C’est vrai pour nos identités, ce que l’on pense être et ce que le monde perçoit de ce qu’on est.

Mais c’est encore plus vrai pour le corps.

Cette différence, je ne la connais que trop bien. Et je sais que vous la connaissez aussi.


Le sentiment de honte nous pousse à vouloir changer.

 

On serait prêt à tout donner pour changer ce que l’on croit être à l’origine de cette honte.



La honte donne envie de crever.
La culpabilité, boh… Un petit coup de Menfoumentape, et ça finit par passer.



Mais je ne vous file pas cette info aujourd’hui pour peanuts mes petits lapinous.

Si j’explique ça aujourd’hui, c’est parce que je passe énormément de temps, dans chacune de mes interventions, à réparer le sentiment de honte chez les personnes que j’accompagne, alors que j’me dis que de vous enseigner la différence entre les deux peut éventuellement rendre le monde meilleur.

Dans l’idée, voici mon conseil à appliquer, pour vous même, et pour les autres. (Tous ceux que vous croisez au quotidien, surtout la caissière d’ailleurs !)

C’est OK de s’imposer des hautes exigences pour ce que nous faisons. De se donner une ligne de conduite pour ce que nous mettons en place, la façon dont on s’adresse aux gens. Et pour toutes nos actions.
Mais je vous en supplie et je me met même à genoux s’il le faut… Essayez de ne pas vous auto-juger sur ce que vous êtes.

 


De ne juger personne sur ce qu’il Est. Ou qui il Est.

Car c’est exactement ce qui crée la honte.



On peut gueuler sur son mioche parce qu’il a fait une bêtise.
Mais ne lui gueulez pas dessus en lui disant qu’il est débile, ou qu’il est moche.



Jugez les actes si vous voulez, mais pas les êtres.

 


Et cela signifie aussi que vous pouvez accepter que quelqu’un vous dise que vous avez mal agis. Mais n’acceptez JAMAIS que quelqu’un remette en question ou s’en prenne à ce que vous êtes.


Jamais.

 

Vu qu’on ne peut pas changer ce que l’on est, ou la gueule qu’on a.

 

On ne peut pas changer son passé, ce qui a été ressenti et a façonné ce que l’on Est aujourd’hui.


Si vous décidez  d’appliquer ça et pour vous même et pour votre entourage…
Sur Facebook ou au taf, et devant votre miroir… Alors j’peux vous garantir que vous n’aurez plus jamais besoin d’un coach, ni d’un psy.

Et moi, ben j’pourrais aller élever des crocrodiles Haribo dans le larzac, un grand sourire sur la face. #MissionAccomplie



Parce que lorsqu’on est au front et que l’on “répare” quotidiennement des gens qui ont honte de ce qu’ils sont parce que des gens ont fait les cons en faisant tout le contraire de ce que je viens de vous l’expliquer, ça fout les boules.



ça me fout les grosses boulasses, et ça me donne envie de butter des gens.



Parce que les gens ne réfléchissent pas aux dégâts qu’ils peuvent faire quand ils remettent en question l’essence des autres et leur être. Même s’ils ne le font pas exprès et que ça arrive à tout le monde de faire des conneries.



(Et j’me sens même plus coupable de penser ça, j’vous l’dis, le temps fait son affaire ! MENFOUMENTAPE POWA ! lol)

Cet enseignement est au coeur de mes journées, et au coeur aussi des programmes que je crée.

C’est ok d’être vulnérable, on ne peut pas contenter tout le monde, ni vous ni nous. (référence à Eric et Ramzy)


Y’a que les pizzas qui en sont capables, et encore !

Je vous souhaite une belle journée mes poussinous.

En résumé du résumé:

 

Culpabilité, passe encore à petite dose.

Honte : NO FUCKING WAY.



Vous êtes exceptionnellement extraordinaires. Vous n’avez rien besoin de modifier de ce que vous êtes. Assumez qui vous êtes, et les autres s’ajusteront.

 

Pour aller plou louin, choppez ce bouquin la traduction française est à chier, mais le contenu est inestimable.

Paillettes et froufrous,

@ Bientôt quelque part mes poulets 😉





Ps : Les crocrodiles Haribo aiment se faire fouetter par des langues de chat arc en ciel. (Phrase à ne surtout pas sortir de son contexte en changeant les protagonistes !)


Ps² : Si vous n’savez pas quoi faire là tout de suite, regardez les deux spectacles d’Aly Wong sur Netflix, c’est à se pisser dessus. (Regardez ça en solitaire, dans le bus vous risquez de péter de honte si vous n’êtes pas à l’aise avec l’idée de rire aux éclats en public parce qu’on vous as appris qu’il fallait surtout pas te faire remarquer, jamais ! —> Mise en application de cet article, illico !)

Ps3 : Ce texte est un exemple de mail que j’envoie à mes abonnés. Comme tu peux le voir, c’est du gros contenu (à peu près) inspirant, et je partage aussi dans ces mails mes kiffs du moments, des idées, des choses à voir pour se nourrir le cerveau (zombiessssss) et aussi tout un tas de choses qui me passent par la tête. (Des séries, des phrases qui retournent le cerveau blablabla)

Parfois, c’est engagé, tranchant, ça fait réfléchir au sens de la vie (je sais que t’aime bien !) et c’est toujours drôle. Donc si tu ne veux plus jamais dire “OMG j’ai loupé ce mail là !!!” inscris-toi via les pop-ups chiatiques qui apparaissent un peu partout sur ce site. Tu peux te désabonner à tout moment si ça t’énerve que je fasse des méga promos sur mes programmes. (Gnak Gnak Gnak !)


Ps4 : Qui m’offre un café ?

Paie moi un kawa !


Alice Kara
Alice Kara

Coach déjantée spécialiste de la vulnérabilité et de l’imparfaititude aux méthodes farfelues et ultra efficaces, Alice Kara dénote dans le monde du développement personnel ! Ses techniques, elle les crée et les peaufine avec des outils qu’on ne voit nulle part ailleurs, ça surprend au départ, mais on s’y fait vite ! Ses programmes de coaching sont à son image, teintés de psychologie, provocants, délirants, percutants, et drôles.

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    1 Response to "Honte VS Culpabilité, la différence qui fait toute la différence. (Une histoire de honte, de culpabilité, et de crocodiles)"

    • Biche *

      Et tu n’as pas parlé de celles ou ceux qui vous humilient au travail pour la simple et unique raison que vous êtes exactement tout ce qu’ils ne sont pas…
      Quoi qu’il arrive, ne jamais avoir honte de ce que l’on est.

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