Et si nos traumatismes n’étaient pas des cicatrices figées, gravées en nous, mais des ancrages que l’on peut transformer ? Entre clins d’œil à Wakanda Forever, sagesse pop-culture et force de l’amour, découvrez comment refuser le côté obscur pour mettre l’espoir aux commandes de vos vies.
Carnet de bord, Captain Alice Kara, depuis son trou dans le sol, dans un coin paumé du sud de la France…
Date terrestre 17 octobre 2026.
(On my Way to Avengers Doomsday, et en suivant mon propre Captain WAY)

PLAY pour la lecture de l’article si ça vous dit : Lift Me Up, par Rihanna, BO de WAKANDA FOREVER
Okoye :
« Ces mémoires ont été gravées dans mon esprit »
Suri :
« Et ben ça a du être hyper douloureux »
(Wakanda Forever à 32min20)
Ça m’a fait rire
(Oui désolée, j’ai un humour douteux parfois…)
Parce que même si elles parlent dans cette scène des vielles histoires et autres fables qu’on a entendues depuis toujours et qui sont restées dans un coin de nos têtes… Et y resteront peut être pour toujours…
Je n’ai pu m’empêcher d’y voir un parallèle avec les traumatismes, les joies et autres histoires que nous avons vécues enfants, et qui nous ont été racontées.
Les histoires dites, et non dites.
Celles qui peuvent nous fêler le cerveau, le jour où on fait la lumière dessus.
(Est-ce qu’il faut forcément se fêler le crâne pour y faire entrer de la lumière… Nope. Y’a d’autres solutions, et on peut en discuter ensemble en séances
)
Mais quoiqu’il… Le mot utilisé par Okoye (jouée par Danai Gurira que j’adore !) :
C’est clair que nos cerveaux ont un sacré paquet de trucs gravés dedans… Et ce, depuis les grottes de nos ancêtres qui gravaient déjà ces « histoires » sur les murs de leurs foyers pour les transmettre, où ne pas les oublier…
(Les premiers « COMICS » de l’humanité… )
Ces histoires et ces mémoires sont gravées en nous et effectivement, quand on « grave » un truc quelque part… Comme le répond Suri… (J’adooooooore Laetita Wright aussi !)
Le gravage, c’est souvent hyper douloureux !
Sur le moment et même quand ces histoires ressortent avec de nouveaux éléments, des surprises, ou des déceptions, ou des prises de conscience, ou whatever…
Ça peut faire vriller n’importe qui. N’importe comment.
Mais d’expérience, je sais qu’il y a d’autres moyens de faire. Et je crois que tout ce film en est une métaphore parfaite.
Plutôt que de gravées…
J’aurais utilisé le mot « Ancrées ».
Lorsque on envisage les choses un tantinet autrement…
On ne devient plus esclave des ancrages des histoires que l’on a à l’intérieur de nous.
Quand on cherche à faire de la lumière dessus…
On se souvient de la vulnérabilité.
On se souvient des moments difficiles.
De la tristesse.
De la colère.
Du ressentiment.
Mais lorsqu’on transforme cette vulnérabilité en lumière…
Qu’on accepte nos parts d’humanité, les bonnes, comme les mauvaises…
Y’a un moment où on réalise que nous pouvons réconcilier les deux. En y ajoutant des nuances, d’autres images, un décor différent. On regard que l’on porte sur soi-même aujourd’hui, qui n’est plus le soi-même qui a été « gravé » par la vie. Et les histoires qu’elle contient, en son sein, comme une mère, ou un parent qui transmet ce qu’il peut, comme il peut à ceux qui lui succéderont.
On a tous des « lignées » cheloues.
Des ancêtres qui se sont mélangés dans tous les sens, et sur tous les continents. Nous sommes tous différents et pourtant si similaires.
Nous sommes tous des Captains, peu importe qui nous entoure, et qui commande…
Si nous voulons que du changement se voit dans notre monde…
Il nous faut être des Jedi.
Des Queens du Wakanda, ou la REINE des neiges…
Et ne surtout pas laisser nos histoires les plus sombres nous définir, ni altérer notre empathie.
La peur.
La colère.
La tristesse.
Le ressentiment.
L’amertume.
Sinon ça nous bouffe de l’intérieur et ça nous fait pencher du côté obscur de la Force.
Ces histoires gravées en nous, c’est des points de départs. Et ont peut leur donner un sens pour vivre une aventure que l’on choisit.
L’amour, la tristesse, la colère et le ressentiment… C’est juste de l’amour qui ne sait pas où aller.
(Dolly Parton
)
Et quand on « ANCRE » ces histoires et qu’on leur donne une direction dans laquelle aller…
Il suffit de le décider.
Ce sont les derniers mots de la Reine du Wakanda à sa fille Suri..
La guerrière qui protège son peuple, et fait capituler le grand méchant, par la négociation.
Elle trouve une solution « donnant/donnant » et juste pour tous.
Elle a fait le choix de protéger et d’unir plutôt que de détruire, ou de se venger.
Alors que la tristesse de la perte de son frère aurait pu l’emporter.
Elle a mis l’amour aux commandes.
Et c’est ce que j’essaie de faire tous les jours aussi.
Je me suis fait « graver » : « L’amour dans l’âme ».
Un tatouage sur mon bras droit, longuement réfléchi qui a toujours donné du sens à ma vie. Écrit en elfique.
J’ai choisi d’être une Captain, avec mon cœur.
Une Captain avec de l’amour dans l’âme.
Même fêlée, brisé…
Mon âme, je sais qu’elle est belle.
Et je sais où je veux aller après cette vie ci.
Je sais où je vais.
J’ai un Cap !
Une meuf un peu fêlée, certes, mais surtout très ancrée dans la réalité, comme derrière le miroir, (Ref : Alice au Pays des merveilles
) et pourtant…
La lumière a trouvé le moyen d’entrer je ne sais comment dans mon cerveau chelou…
(ptet dès ma naissance ou avec ma première expérience de mort imminente, à 1 an et demi*… )
Je ne suis pas certaine d’avoir bien lu le contrat « avant de m’incarner » en pleine dystopie mondiale !
J’aurais du faire comme Bilbo et mieux lire tous les astérisques… « Péril, possibilité de mort blablabla… »
On y survit à peu près… Comme on peut.
N’est-ce pas ?
… et…
(FOR SURI ! Et pour Frodon aussi
)
HAPPY CAPTAIN DAY
PS : I’m on MY WAY to DOOMSDAY !
Qui parmi vous se refait aussi les indispensables Marvels d’ici le 16 décembre ?
(Jour de la Sainte Alice, je suis gâtée )
*(et à l’insu de mon plein gré ! Je tiens à le préciser hein…)


