Aujourd’hui, on va faire la paix mon petit porguinou !

Car comme le disait mon maître absolu « Personne par la guerre ne devient grand hum» (C’est de Yoda, espèce d’inculte !!! Star Wars 5, le meilleur de tous ! Grrrr !)

 

10 trucs avec lesquels j'ai réussi à faire la paix cette année

 

Cette année fut certainement l’une des plus productives de ma vie. Mais aussi l’une des plus dures au niveau personnel.

J’ai réussi mon changement de cap professionnel avec brio, au-delà même de mes projections, (pourtant c’était pas gagné, je suis repartie de zéro !) j’ai sorti deux programmes qui ont bien fonctionné, tant au niveau des ventes qu’au niveau des résultats que je souhaitais voir advenir chez mes coachés.

Le bilan est plus que positif.

Sur les autres plans, ça a brassé à mort ! Les fameux coups de batte de baseball dans la tronche annoncés dans mes prévisions énergétiques de l’année dernière sont arrivés et pas qu’un peu. Dans le désordre, et quasiment tous en même temps, sur tous les fronts.

(Attention, Spoiler alert !)

J’ai survécu !

Et puis ce fut en finalité l’une des années les plus riches en enseignements de vie.

 

Du condensé sacrément sage (mais toujours « à peu près » !) qui s’est pointé dans mon cervelet plutôt gauche.

 

Voici donc dans le désordre quelques-unes de ces choses avec lesquelles j’ai pu faire la paix en 2017.

(Attention, racontage de ma life inside !)

 

  1. J’ai réussi à faire la paix avec mon syndrome de l’imposteur.

Faire la paix avec ce fichu syndrome torpilleur m’a pris 36 ans.

20 ans d’études, à l’université et en autodidacte, et près de 23 000 dollars (j’ai compté lol) de formations en tout genre. (Je ne fais jamais les choses à moitié lol)

36 ans à apprendre 1000 fois plus que les autres, pour compenser l’impression de ne pas être assez bien, ou d’être too much, 36 ans à me retrouver dans des compétitions dont je ne voulais pas, mise là par des gens qui voulaient toujours essayer de prouver qu’ils étaient au-dessus.

36 ans à essayer toujours et encore de faire « plus » pour arrêter de me sentir « moins ».

Jusqu’à ce que j’me rende compte que les personnes qui me mettaient dans la case de l’imposteur avaient bien moins de compétences que moi et qu’ils avaient bien plus de raisons d’être dans cette case là que je n’en avais.

A vrai dire, beaucoup devraient s’y trouver.

Nombre sont les gens qui ne doutent de rien, alors qu’ils le devraient, et nombreux sont ceux qui doutent de tout alors qu’ils ne devraient pas.

Et parmi eux, mes propres padawans. (On y reviendra plus tard à ça)

Avec les années, et parce que j’avais ce syndrome-là, beaucoup en ont profité pour essayer de me casser ou de me discréditer. Ça m’a longtemps beaucoup affectée. Aujourd’hui, je m’en fous royalement. Ça m’énerve parfois deux minutes, parce qu’ils ne sont pas futés souvent, mais ça passe très vite.

Toujours est-il que, comme pour valider la nouvelle version « légitime » de moi, la vie m’a fait cadeau d’un PUT*** de cursus de coaching certifiant. Avec des coachs géniaux. Qui m’ont tout de suite traité d’égal à égal. Qui m’ont fait confiance. Qui m’ont appris beaucoup et ont eu l’ouverture d’esprit d’apprendre de moi. Il en est sorti des échanges extraordinaires. (C’est la différence entre les États-Unis et la France, en France, les coachs n’ont pas compris que c’est le coaché la « star », pas le coach, et qu’il faut avoir réussi un truc pour pouvoir coacher, et non pas coacher pour réussir dans la vie.)

 

  1. J’ai réussi à faire la paix avec la connerie humaine.

Le monde n’est ni mieux ni pire qu’avant. Le monde, et l’être humain en particulier, n’est pas plus conscient qu’il ne l’était y’a mille ans, et il ne le sera pas plus dans 5000 ans d’ici s’il existe toujours. N’en déplaise aux faux éveillés qui font du gros business avec l’éveil quantico/karmique connecté au cendrier, le monde est, et sera toujours égal à lui-même. Un équilibre parfait. Créant et se re-créant à chaque instant, détruisant et tuant ce qui doit l’être, tout en donnant naissance à du tout nouveau à la même seconde.

La vie n’a pas besoin de l’humain pour vivre. La vie n’a pas besoin de nous pour être.

Et comme tout est parfaitement équilibré dans la force, la connerie, à bien y regarder, a son équivalent en génialissime. Suffit de régler son cerveau sur la bonne fréquence radio pour le voir. (J’apprends à mes padawans à faire ça dans le programme LIFE BOOSTER lol)

 

  1. J’ai réussi à faire la paix avec les zombies.

 

Mon nouveau créneau du moment :

En cas d’apocalypse zombies, aurais-je besoin de ça ?

En cas d’apocalypse zombies, me ferais-je du mouron pour ce truc ?

En cas d’apocalypse zombies, est-ce que ce machin aura de l’importance ?

En cas d’apocalypse zombies, est-ce que je veux cette personne dans mon bunker ? Etc Etc.

Ça marche vachement bien comme truc, mieux que Marie Kondo et que tous les trucs minimalistes à la mode en ce moment ! Effet garanti ! Les décisions se prennent bien plus vite !

 

  1. J’ai réussi à faire la paix avec mon corps.

Et c’est ce qui m’a poussé à sortir le programme Buddy Body plus tôt que prévu. J’ai compris que le problème avec mon corps, ce n’était pas mon corps justement, c’était ce qu’il y avait à propos de mon corps, dans mon cerveau. Ça a tout changé. J’ai testé mon programme sur moi, afin de préparer au mieux une grosse opération chirurgicale, et vu les résultats et les prises de conscience que ça m’a apporté, il fallait impérativement que je le partage. A partir de ce moment-là, j’ai arrêté net de maltraiter mon corps.

Parce que je l’ai maltraité beaucoup, le poussant dans ses derniers retranchements tous les jours, à travailler non-stop, sans dormir, ou très peu, faisant un déni complet de mes douleurs, ou des alarmes qu’il me lançait.

Après avoir terminé le programme Buddy Body, je me suis écroulée. J’avais donné le dernier jus dont je disposais, le dernier neurone fonctionnel. J’ai tout donné à ce programme et j’ai tenu jusqu’au bout. Mais j’ai tellement donné dedans, qu’après il m’a fallu un sas de décompression, ça s’est fait via un espèce de burn out bizarre qui n’en était pas vraiment un, je n’ai juste plus pu approcher une caméra de près ou de loin, pas même pour faire un selfie, et c’est pas grave. J’avais besoin de me réapproprier mon image. Qu’elle m’appartienne. Parce que depuis 10 ans, mon image est publique, et je crois qu’à un moment donné, même si tout ça est virtuel, ça peut nous péter à la gueule.

Et ce fut aussi un plaisir immense de ne pas avoir besoin de me maquiller tous les jours. (Oui, parce que comme les vedettes de music-hall à l’ancienne, devant un public pour moi et mon cerveau, faut bien « présenter » c’est une forme de respect. Lol)

 

  1. J’ai réussi à faire la paix avec le temps.

 

Cette année, j’ai pris le temps. Je n’ai pas publié d’articles chaque vendredi. Voire même, je n’ai rien publié pendant des mois. J’ai même pas fait le dernier live du AK Show. Alors qu’on m’avait dit qu’il fallait impérativement publier pour ne pas que les gens nous oublient. Et tu sais quoi ? Y’a des gens qui m’ont oublié, ma page facebook a moins de likes, mon site n’a pas eu un bon référencement, mes lecteurs se sont barrés chez d’autres gens qui publient plus souvent, j’ai zappé plein de trucs que j’avais d’importants à dire, y’a des articles et des vidéos phares et remplis d’enseignements que personne ne lira jamais parce que j’les ai pas écrits et que j’m’en souviens plus, et j’m’en tape le coquillard.

Le monde ne s’est pas arrêté de tourner, MON monde ne s’est pas arrêté, et ça a été kiffant, t’as  pas idée ! lol

Un de mes proverbes touareg préféré est « Vous avez l’heure ? J’ai le temps ! »

Jamais je n’avais levé vraiment le pied avant cette année. Toujours un truc à faire sur mon agenda, toujours surchargé, toujours trop encombré, toujours à me rajouter des choses pour légitimiser mon existence. Armée de l’excuse de merde : « Si je ne le fais pas, qui va le faire ? » qui m’amène au point suivant.

 

 

  1. J’ai réussi à faire la paix avec mon syndrome du slip rouge sur pantalon bleu.

(Le super-héroïsme des temps modernes lol)

Rien que pour cette phrase-là : « C’est vendredi matin, et j’ai rien publié » il m’a fallu 3 mois avant de virer la culpabilité derrière et d’arriver à dire « Boh… Menfoumentape » et le penser vraiment.

(Ironiquement, l’envie d’écrire est revenue juste après ça. Lol)

J’ai fait la paix avec la surexposition. Le monde tournera quand même, si je ne suis pas là pendant quelques jours, tout ira également pour le mieux.  D’autres publieront des trucs cools et les gens iront voir ailleurs, et c’est correct. C’est pas comme quand j’ai commencé, où y’avait personne qui publiait rien. Aujourd’hui, de l’info qui est supposée aider les gens, y’a un buffet tellement grand qu’il en est presque indigeste.

Je ne fais pas les choses pour qu’on m’aime.

Je suis juste un petit colibri qui fait sa part. Ce qu’il peut. Du mieux qu’il peut.

Et surtout… Je ne suis pas responsable du fait que les autres font, ou pas.

 

Justement, j’en reviens à mes padawans…

 

  1. J’ai réussi à faire la paix avec le fait que mes coachés font parfois n’importe quoi.

 

Ça m’arrive à moi aussi. Je suis même la queen du NawAK. (Je suis dans le camp des rebelles !)

Je n’ai parfois pas suivi les conseils de mes propres coachs, et j’en suis pas morte. (Eux ont parfois failli mourir à me regarder faire de la haute voltige cette année en revanche ! lol)

Mais ça, ce fut assez facile.

Ce qui fut très dur pour moi, ça a été de me rendre compte, et c’est vraiment un truc qui a été central pour moi tout au long de 2017, que beaucoup des anciens lecteurs de mon vieux blog (celui a plusieurs millions de visiteurs où j’ai abordé la spiritualité sous toutes ses coutures… Et qui même s’il est à l’abandon total depuis longtemps, continue de faire un carton et pète des scores de visites tous les jours…) des gens qui avaient du potentiel à l’époque où je les ai formés, où je leur ai enseigné plein de choses, des personnes qui ont pioché chez moi quasiment la totalité de ce qu’ils savent aujourd’hui, sont passés du côté obscur de la force.

Et quand je dis ça, je minimise mes mots.

Certains ont plusieurs centaines de milliers de followers, ils sont très connus, et on parle là de gros business qui tournent à plein régime, à grand coups de programmes à 2000 balles, de sponsoring et de pubs.

 

Quand je parle du « côté obscur de la force », c’est qu’ils font TOUT ce qui est énoncé dans mes articles du genre de « reconnaître un éveillé d’un fake ».

De l’argent facile, ils voient sur le court terme, font tout pour s’en mettre plein les fouilles, ont peu de considération pour les gens après qu’ils aient payés, donnent des conférences où ils disent parler avec le conseil galactique de Tatoine, qu’ils sont médiums alors qu’ils sont connectés à que dalle, que la terre est plate, et d’autres conneries de ce style.

Soins quantiques à 500 balles, éveillage de conscience karmique, manipulation hypnotique de j’t’en fout plein la gueule et je m’habille en blanc parce que ça fait mieux pour t’enfumer le chou du bulbe… Et puis, je chiale comme un crocodile en vidéo parce que je suis bon acteur. Etc. (Non, je ne parle pas de David Laroche, celui là c’est pas moi qui l’ai formé ! lol)

 

En parlant de quantique d’ailleurs, faudrait qu’ils lisent tous Schrödinger, ça les calmerait un tantinet sur ce mot, m’enfin c’est pas le propos du jour lol (et pas sûre que ça les aide à faire la paix avec leur connerie quand ils sauront !)

 

J’ai mis du temps à digérer ça.

Mes padawans, passés du côté obscur de la force que j’ai moi-même réussi à éviter maintes fois.

Je ne leur ai pas appris toutes ces merdes, ils ont tout déformé et ils arnaquent des gens.

Je m’en suis sentie responsable. Je me suis détestée pour ça.

Je me suis détestée d’avoir tant donné d’infos, qu’ils ont ensuite utilisées pour arnaquer.

 

J’ai voulu fermer mon vieux blog. J’ai écrit à certains, en gueulant. L’un d’entre eux à même nié me connaître sur sa page. J’ai du sortir des print-écrans de vieux commentaires qu’il avait laissé sur mon blog, avec sa tronche en avatar et il a continué de nier qu’il me connaissait. Sans aucun scrupule !

J’ai hurlé en dedans pendant des semaines et des semaines, pensant avoir échoué là où je pensais avoir réussi. J’ai pensé naïvement qu’en restant droite dans mes pompes à moi, j’allais inspirer mes padawans à faire de même… Râpé !

 

Pis je suis allée voir Star Wars 8.

(Attention, spoilers !)

Tout le long du film, Luke, vit quasiment la même chose, il est devenu un vieux bougon aigri et rongé par la culpabilité pis Yoda se pointe comme une fleur plante verte et lui dit :

« Nous sommes le socle sur lequel ils poussent, voilà le plus grand fardeau des maîtres ».

En gros, morale de l’histoire et en essayant de ne pas trop spoiler… On peut faire face à son apprenti passé du côté obscur pour gagner du temps, et sauver quelques personnes au passage si on peut, mais si lui ne veut pas se sauver lui-même, c’est pas le maître qui a échoué, c’est l’apprenti.

Pis c’était réglé. La guerre est finie. Merci Yoda, merci Luke. (Star Wars, j’vous le répète, c’est puissantissime lol)

 

  1. J’ai réussi à faire la paix avec l’argent.

Pour beaucoup, l’argent est une preuve de réussite. Sociale, entre autres. J’ai longtemps cru que c’était le cas pour moi aussi. Et en fait, cette année, j’me suis rendue compte que non !

Bien sûr, c’est sympa de pouvoir sortir des minimas sociaux, de pouvoir dire qu’on n’a pas vraiment besoin de compter quand on va faire des courses, je ne dirais pas le contraire.

Mais la course au chiffre d’affaire le plus gros, c’est finalement pas un truc qui est très motivant. (ça peut marcher pour d’autres, mais pas pour moi !)

Je préfère amplement gager ma réussite sur le nombre de personnes que j’ai aidées.

Je ne vais pas brader mes services pour autant, car j’me suis aussi rendu compte que les gens qui paient le tarif « juste » sont mille fois plus motivés pour aller au bout de leur accompagnement.

(J’ai fait une méga promo pour mon LIFE BOOSTER le jour de mon anniversaire histoire de vérifier ça par moi-même… J’ai donné la possibilité à toute ma liste de contacts d’acheter ce programme qui est normalement à 120 euros, pour le prix qu’ils veulent. Et la plupart de ceux qui ont payé 1 € (ou pire… 0,1 cent lol) pour faire le programme ne l’ont même pas ouvert une fois.)

Je n’alignerai toutefois pas mes tarifs à ce qui est pratiqué sur le marché du développement personnel. Je souhaite rester accessible. Je préfère vendre plus, que vendre uniquement à ceux qui peuvent s’offrir mes services.

De la même façon, j’offre toujours des places gratuites « au mérite » sur concours, ou selon l’humeur du moment.

En gros, si tu veux être coaché gratos par moi, faut que tu mouilles ta chemise mon zouzou !

 

 

  1. J’ai réussi à faire la paix avec le côté obscur de ma propre force.

Comme le disait Mandela, ce n’est pas l’obscurité qui nous fait peur, c’est notre propre lumière. La lumière s’exprime de mille façons. Parfois avec des moon boots à paillettes. Parfois avec colère ou rage, ou ce que j’appelle « mes crises de Balavoinïte » aigue ; qui me rendent parfois révoltée, révolutionnaire, et belle et rebelle.

Les gens aiment ou n’aiment pas, là aussi c’est parfaitement correct. Je suis parfaite et maladroite, je suis… Parfoite !

Je peux avoir un siège au conseil des Jedi, boire du thé vert, méditer pendant des heures, et quand j’ouvre les yeux, avoir envie de puncher des gens parce qu’ils m’agacent.

 

A l’image d’un maître que j’aime beaucoup, Nisargadatta Maharaj, qui avait beau être considéré comme éveillé, n’hésitait pas à envoyer chier tous les gens qui lui posaient des questions cons auxquelles il avait déjà répondu 30 fois.

Là aussi, la bienveillance, ça peut être envoyer chier des gens. Et je ne dis pas ça pour excuser mes coups de gueule, ça ne me gène absolument pas quand les gens boudent, m’en veulent ou font la gueule.

Je ne suis pas la créatrice du MENFOUMENTAPE pour rien.

 

  1. J’ai fait la paix avec ma différence.

 

Oui, je suis atypique ! ça veut dire que je ne fais rien comme les autres.

Je n’en ai même pas l’envie, ni même l’idée, et c’est la plus belle chose que je porte en moi.

Et c’est ce que je souhaite à tout le monde. C’est ce que je te souhaite à toi, qui me lit, depuis 1 jour ou depuis toujours.

 

Je te souhaite de faire la paix avec toi, de faire la paix avec ce que tu es, ce que tu portes. Avec la différence qui est en fait ta plus grande singularité mais surtout ta plus grande chance. Cultive-là, fais en une force, un socle sur lequel pousser, donne toi la latitude de te vautrer, de réussir, de réussir à te vautrer, de foirer ton vautrage.

 

Donne-toi de la patience. Donne-toi de l’envie, donne-toi de l’intransigeance, donne-toi de l’ennui.

Tu portes en toi le monde, sa diversité, son amour, son humanité, et pour tout ça, tu mérites ta place sur terre, et tu arriveras à t’en faire une à la droite du soleil, au moment où il le faudra.
Des gens sauront te trouver, te découvrir, te donner ta chance.

Des gens sauront te faire valoir, et sauront reconnaître ta valeur, si tant est que tu la leur offres, si tant est que tu oses la leur proposer. Toi-même tu sauras reconnaître en toi les trésors du monde. Tu sauras les exploiter pour ton propre compte et celui des autres si tu cesses de te faire la guerre.

 

Sois-toi, sois la seule et unique version de toi possible, que ça plaise ou non, que ça TE plaise ou non, que tu sois doué ou pas pour ça, que tu te sentes légitime ou non, que tu aies envie d’être remarqué ou d’être remarquable.

 

Fais la paix avec ton corps.

Fais la paix avec ton âme.

Fais la paix avec ton mental.

Fais la paix avec tes échecs.

Fais la paix avec tes réussites.

Fais la paix avec Tout.

Fais la paix avec ton couple.

Fais la paix avec ton être.

Fais la paix avec ta différence.

Fais la paix avec TOI.

 

Je te souhaite, à toi et à tous mes lecteurs passés présents et à venir, de merveilleuses fêtes de fin d’année.

 

On se retrouve le 31 à minuit pour l’article sur les prévisions 2018. Mais aussi la clôture du challenge des 30 questions que j’ai proposé à mes abonnés ce mois-ci. Ça va être grandiose. (Effet BOUM garanti !)

 

@ Bientôt quelque part mon petit porguinou !

 

Ps : Oui, j’ai foutu Star Wars partout. Porg, c’est dans Star Wars si tu suis pas mes mails tous les jours ! Et faire la paix, toussa toussa, c’est un peu le principe de base du bordel dans le film.

Ps² : Au cas où t’ai pas vu, ce « Fais la paix avec… » est devenu mon nouveau slogan de site. C’est pas venu pour faire du putaclic, c’est venu du fond de mes tripes. Mais comme tu te poses pas la question, je réponds quand même, NON j’ai pas fait la paix avec le peuple des chats, c’est toujours des enfoirés qui veulent dominer le monde et des agents de la mafia extraterrestre des zombies.

Ps 3 : Putain, 3384 mots, j’ai même pas battu mon record !

Ps 4 : Si tu lis encore c’est que tu m’aimes vraiment beaucoup, et moi je t’aime aussi.

Ps5 : J’ai bien mérité un café, si tu veux m’en offrir un, clique sur l’image, je tchin à ta santé !

 

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Alice Kara
Alice Kara

Coach déjantée spécialiste de la vulnérabilité et de l’imparfaititude aux méthodes farfelues et ultra efficaces, Alice Kara dénote dans le monde du développement personnel ! Ses techniques, elle les crée et les peaufine avec des outils qu’on ne voit nulle part ailleurs, ça surprend au départ, mais on s’y fait vite ! Ses programmes de coaching sont à son image, teintés de psychologie, provocants, délirants, percutants, et drôles.

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    13 replies to "10 trucs avec lesquels j’ai réussi à faire la paix cette année."

    • Marie Boyer

      Touchée par tes mots. Juste envie de faire la paix avec mon elle qui doute, et qui ne crois pas assez en elle. Juste un bing MERCI 🙂

    • Adeline THOMAS

      Minimalisme Oblige ( on ne sait jamais , l’Apocalypse arrivera peut être 😉 Merci Alice ( de tout coeur)

    • Madla

      Je ne sais même pas quoi dire tellement moi je suis heureuse de te suivre depuis déjà quelques temps. Je ne suis pas toujours à la page, mais pour moi tu restes une référence, un repère. Merci pour tout. Gros bisous.

    • FLORENCE

      J’adore, j’adore, reste qui tu es parce que nous, on te kiffe comme ça!! Merci pour tout ce que tu nous partages. Et pour ton humour qui fait du bien 🙂

    • Natacha

      Merci, bravo!
      Merci car, que ça ai été de manière directe (séances de coaching) ou bien de manière indirecte (articles, défis, vidéos..etc) j’ai appris, grandi, pardonné (encore tout récemment au travers de tes questions de noël xD) grâce à ce que tu nous donnes.
      Et puis bravo car tu fais du sacré bon boulot, de manière éthique, nous laissant libre et indépendant.
      Je suis heureuse d’avoir croisé ta route sur la “toile” =)

      Joyeux noël! <3

      Natacha

      ps: pour le challenge des 30 questions, je n’en ai reçu que 5 alors que j’ai bien ouvert tous mes courriers! C’est normal ou mon mail a déconné? xD

      • alicekara

        Ton mail à déconné !
        Il faut le laisser en “lu” 🙂
        Tu peux aussi demander à un autre participant de te les envoyer 🙂

    • Doc Fanfan

      ça aurait vraiment été dommage de ne lire que la fin et comme disait Caïus Brutus Saccapupus, général Romain bien connu : « Si vis pacem part à belhomme » :p
      Noussa aussi on t’aime ❤

      • alicekara

        Nànyê lolorir atou enas 😉

    • Carmen

      Yopopop… C’est malin, tu me fais pleurer de bon matin 😉. Faire la paix, oui je VEUX!!! Patience, indulgence, acceptance (j’écris c’que j’veux 😋), pas toujours facile facile après cette année rock’n’roll. Pourtant le chemin est bien là. Merci de te livrer ainsi, de nous montrer que tu es un être humain aussi avec ses doutes et sa force. Merci Alice l’Inspirante pour tout ce que tu es et tout ce que tu nous donnes.
      Des bisettes

    • babeplt

      dis donc, toi, tu sais que tu pourrais être moi ?! Si je trouve des plumes pour le challenge de fin d’année, je fais une choré sur le pont d’un bateau de frêt au beau milieu de la mer le 31 au soir ! 😉

    • Noirault

      Moi aussi…je suis parfoite!

    • Domy

      Coucou Alice. Ben de bon matin tu as réussi à me donner à la fois la patate, l’envie de continuer à avancer et la larmette.. j’ai eu liimpression que la dernière partie m’était directement adressée ce qui n’est pas le cas of course i’m not the Queen of the Word. ..😁😁😁merci pour ce bel article.
      Ps j’ai noté toutes les questions depuis le 1/12 et comme j’étais à la bourre je commence tout demain 😂😂😂vieux motard que jamais. Belle journée Alice. Bisousss et profite bien des fêtes.

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